Préparer la Nuit des veilleurs

Le 26 juin, nuit de prière où les chrétiens rassemblés cette nuit réaffirment ainsi la nécessité de s’opposer sans condition à la torture. Ils se rassemblent  lors d’évènements organisés près de chez eux.

 

 

Le 26 juin, nuit de prière contre la torture

 

Depuis 12 ans, chaque 26 juin, des milliers de chrétiens en France et de par le monde s’unissent dans une veillée de prière en soutien aux victimes de torture. Le 26 juin, les chrétiens sont appelés par l’ACAT à veiller lors d’évènements organisés près de chez eux : nuits de prière, veillées de feu, célébrations œcuméniques, concerts, processions et marches aux lanternes.

Depuis 2005, les participants de la Nuit des Veilleurs ont soutenu plus de 150 victimes. La Nuit des veilleurs porte chaque année un thème. Celui de cette année est : « L’espérance… malgré tout ? ».

Par la prière, les participants de la Nuit des Veilleurs apportent l’espérance de la foi. Ils apportent aussi un soutien direct aux victimes. L’ACAT propose aux participants de porter par la prière et d’envoyer des messages de soutien à dix victimes de la torture. Que ce soit au Mexique, en Palestine ou à Djibouti, ces personnes ont été battues, torturées, emprisonnées, pour leur engagement en faveur des droits de l’homme, pour leur engagement politique ou pour avoir protégé les plus pauvres.

Parmi eux, Mohamed Ahmed, militant politique djiboutien, arrêté en 2010 et torturé à plusieurs reprises. Sa peine de prison a été annulée en octobre 2016 mais il reste détenu. Au Mexique, Francisco de Jesus Espinosa Hidalgo, un paysan indigène engagé contre l’implantation de mégaprojets de développement, a été frappé et soumis à des décharges électriques. Depuis, il est en détention préventive. Les chrétiens rassemblés cette nuit réaffirment ainsi la nécessité de s’opposer sans condition à la torture : « La foi chrétienne ne peut en aucun cas composer avec la torture. En cette Nuit des Veilleurs, nous proposons de substituer l’instrumentalisation de l’autre, qui motive l’action des bourreaux, par la prière, la méditation et la communion avec les victimes de la torture » explique Gabriel Nissim, président de l’ACAT.

 

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Publié le 02 mai 2017

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