Décision du Synode national 2015 à Sète

Accompagner les personnes et les couples,
un pas de plus

Au terme d’un processus de réflexion et de débat mené depuis 18 mois dans toute l’Eglise, le Synode national de l’Eglise protestante unie de France réuni à Sète a décidé d’élargir les possibilités d’accompagnement liturgique des personnes et des couples.

Au cœur d’une décision de quatre pages, il a notamment adopté le paragraphe suivant :

« Le Synode est soucieux à la fois de permettre que les couples de même sexe se sentent accueillis tels qu’ils sont et de respecter les points de vue divers qui traversent l’Église protestante unie. Il ouvre la possibilité, pour celles et ceux qui y voient une juste façon de témoigner de l’Évangile, de pratiquer une bénédiction liturgique des couples mariés de même sexe qui veulent placer leur alliance devant Dieu. ».

Une telle bénédiction est bien une possibilité ouverte. Elle n’est ni un droit, ni une obligation. En particulier elle ne s’impose à aucune paroisse, à aucun pasteur.

Les débats qui concernent les couples de même sexe sont souvent passionnés et exclusifs. Au-delà des arguments échangés, ils mettent aussi en jeu les histoires, personnelles, intimes et familiales.

Le synode a mené ses travaux avec le souci prioritaire des personnes et guidé par la volonté d’être témoin de l’Evangile de Jésus Christ :

« Nous trouvons la source de notre joie dans le « oui » premier que Dieu (…) pose sur nous en Jésus-Christ. Telle est la bénédiction qui fonde nos existences. Partager cette joie en étant à notre tour, porteurs de bénédiction pour les femmes et les hommes d’aujourd’hui, telle est notre vocation. »

Sète le 17 mai 2015 à 11h00

 

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Publié le 17 mai 2015

Commentaires

S. David| Dimanche 17 mai 2015 à 13 h 47
Qu'en est-il pour les couples pacsés ?

P. Paul| Dimanche 17 mai 2015 à 15 h 59
Permettez moi de trouver cela assez choquant.

M. Pierre| Dimanche 17 mai 2015 à 17 h 33
quelle belle nouvelle. Nous avons eu cet après midi à l'issue d'un repas fraternel un débat assez chaud sur ce sujet car bcp d'esprits restent encore fermés

S. David| Dimanche 17 mai 2015 à 19 h 05
A quand la diffusion du texte intégral de la décision synodale ?

| Dimanche 17 mai 2015 à 19 h 08
1) Les homosexuels ont longtemps été mis en ban de la société, ils sont parfois même exterminés sous certains régimes, sans que ce soit l’apanage des seules religions chrétiennes. N’est-ce pas étrange que la foi doive rimer avec intolérance ? Faut-il que l’autre pense et fasse comme nous pour que nous l’aimions ? Alors que nos pasteurs peuvent se marier, notre Eglise s’est également adaptée aux mœurs du temps en bénissant les deux ou trois mariages successifs qui peuvent jalonner une vie devenue plus longue. L’Eglise catholique va-t-elle rattraper le temps perdu ? Le pape a affirmé récemment que le célibat des prêtres n’était pas un dogme.

| Dimanche 17 mai 2015 à 19 h 08
2) Nous sommes un peu lents, deux ans après la loi Taubira autorisant le mariage homosexuel ? Et d’une prudence qui fait droit à un conservatisme pesant. «… une telle bénédiction est bien une possibilité ouverte. Elle n’est ni un droit, ni une obligation. En particulier elle ne s’impose à aucune paroisse, à aucun pasteur. » Alors qu’un pasteur se réjouit toujours d’un mariage (hétérosexuel) et se lamente sur les enterrements, il va pouvoir continuer à regarder ailleurs lorsqu’il sera sollicité par un couple homosexuel. Votre synode avait été annoncé sur le site également tout neuf des anciens élèves de l’Ecole préparatoire de théologie protestante (EPTP) : http://www.eptpaupresent.fr/actualites/

L. Paul| Dimanche 17 mai 2015 à 19 h 45
Merci de nous indiquer les motivations bibliques qui ont inspiré cette décision.

M. Frederic| Dimanche 17 mai 2015 à 22 h 27
Quelle belle et heureuse décision.

B. Lucile| Dimanche 17 mai 2015 à 23 h 53
Je me réjouie de la décision prise par l'Église Protestante Unie de France et, avec émotion, je la reçois comme une bonne nouvelle ! Merci. Lucile BLAVY

W. Christina| Lundi 18 mai 2015 à 09 h 27
En toute reconnaissance pour cette décision évangélique, car elle représente une bonne nouvelle pour nombreuses familles concernées. Dans toutes nos diversités nous ferons corps en Jésus Christ.

V. Sandrine| Lundi 18 mai 2015 à 11 h 05
En révolte contre la Fédération Protestante de France qui qui représente la plus grande composante des Protestants (hors les évangéliques). Rappel de la position de la FPF : "...Or sur ce point, il faut dire clairement que les distinctions opérées entre homosexualité et hétérosexualité, ne sont pas fondamentalement le reflet d’un moralisme désuet, mais relèvent d’une exigence profonde du corps social. Celui-ci demande à être structuré, symboliquement et réellement, par la présentation et l’acceptation d’une différence originelle et fondamentale qui traverse jusqu’au plus intime des corps et des manières d’être. Considérer toutes les formes de sexualité comme indifférentes, reviendrait en fait à empêcher toute rencontre véritable et tout métissage réels, parce que tout serait déjà imaginairement mélangé et nivelé." !

S. Michaël| Lundi 18 mai 2015 à 12 h 01
Cette décision est vraiment difficile à comprendre pour ma part. Le protestantisme est un retour à la Parole de Dieu et à la Bible. Lire dans le texte intégral en 1.4 "Sans figer les Écritures dans la lettre d’une loi immuable..." -ce qui n'est qu'une forme de langage pour dire qu'il faut adapter la Bible et ses textes à notre époque contemporaine- va à l'encontre totale du protestantisme fondé sur la Bible. D'ailleurs dans ce communiqué, le seul passage biblique cité est 1 Pierre 3:9 et il serait intéressant de lire le texte dans son ensemble car l'on parle du mari et de sa femme pour rappel. J'aimerais vraiment comprendre le raisonnement construit pour arriver à la bénédiction de couple de même sexe sans mettre la Bible de coté?

S. David| Lundi 18 mai 2015 à 12 h 31
Merci des publications espérées ! Notre Eglise conforte sa diversité. Comme dans le cas des baptêmes des enfants, elle laisse la possibilité d'objection de conscience aux pasteurs et, ici, aux Conseils presbytéraux.

M. Frédéric| Lundi 18 mai 2015 à 22 h 43
Pasteur en Alsace, des choses me reviennent quand au débat (qui s'est finit sur un statu quo d'au moins 4 ans) de l'an dernier. La première c'est l'importance surdimensionnée accordées aux paroles bibliques traitant de l'homosexualité par rapport à l'ensemble du corpus biblique. La deuxième, c'est qu'alors une interprétation dans le document préparatoire, faisant certes part belle à l'historico-critique, laissait quand même sentir une profonde opposition à la bénédiction de couple homosexuel...( eiségèse plutôt qu'exégèse) et qui forcément a orienté le débat. La troisième, c'est le constat que dans les églises de la Réforme il existe encore des personnes, pasteurs compris, qui prônent le littéralisme biblique; il serait utile de relire alors certains passages concernant l'impureté rituelle, le statut de la femme, l'esclavage, le statut des prêtres,... et de mesurer les libertés prises dans ses domaines là (!) . Bizarrement les évolutions de la société ne sont pas décriés dans ces cas.

F. Hussein| Lundi 18 mai 2015 à 22 h 53
Noroma relisez la bible pour l histoire de sodom avant d écrire des bêtises notre Dieu tout puissant ne détruira pas deux villes pour l accueil d étrangers mais bien pour la débauche la violence les déviations sexuelles

M. Frédéric| Lundi 18 mai 2015 à 22 h 55
Et heureusement d'ailleurs! Et si cela parait moderne de parler de ces questions, je le regrette car l'homosexualité existe depuis la création, mais elle a été décriée par des sociétés s'inscrivant dans une anthropologie basée sur la reproduction (système clanique), qui est loin d'être le seul modèle malgré la longévité de sa domination. Quid des couples qui ne veulent pas d'enfant? Enfin, j'avais constaté le chantage de certains qui prônaient le refus et qui annonçait à qui veut l'entendre qu'ils quitteraient l'Eglise ou que celle-ci viendrait à se consumer dans la division en cas d'accord pour la bénédiction pour tous... Je le retrouve d'ailleurs sur les réseaux sociaux aujourd'hui et je serais prêt à dire 'chiche' à ceux qui trouveraient certainement mieux leur compte dans une église évangélique... Je termine avec cela en rappelant que les églises de la FPF sont en désaccord sur un nombre impressionnant de sujet et que ca ne les empêche pas d'avoir à l'occasion une parole commune.

M. Frédéric| Lundi 18 mai 2015 à 22 h 59
Je précise à toute fin utile que les deux commentaires qui coupent les miens sont un fait de la chronologie des publications et que je n'y répond pas directement ( mais indirectement).

M. Frédéric| Lundi 18 mai 2015 à 23 h 05
Encore une chose (car je suis bavard) : Félicitations à l'EPUF pour sa prise de position courageuse et porteuse de sens, qui s'inspire du message d’accueil, d'amour inconditionnel, de justice et de fraternité qui creuse son sillon dans la Bible entière, n'en déplaise à ceux qui la triturent pour en sortir des paroles de haine, de rejet, de malédiction...

A. Noroma| Mardi 19 mai 2015 à 00 h 14
Je m'excuse mais je dois répondre à Hussein, même si cela sort un peu du cadre. Relisez bien vous aussi, concernant Sodome les "déviations sexuelles" sortent de votre lecture (péché très grave ou aggravé), la maltraitance infligée aux étrangers et la transgression à la règle de l'hospitalité relèvent de la mienne. Cela n'a rien à voir avec des bêtises. Je lis toute la Bible à la lumière de l'Evangile, me trouvant dans l'époque de la Nouvelle Alliance. Heureusement !

A. Noroma| Mardi 19 mai 2015 à 00 h 47
Tout à fait d'accord avec Frédéric. Soyons vigilants. En effet le statut de la femme (infériorité) et l'esclavage étaient justifiés par des textes bibliques, comme l'apartheid d'ailleurs. Les chrétiens et l'Eglise ne doivent pas se considérer comme ayant le monopole du salut. Notre mission est d'oser ramener un grand nombre à Dieu, le reste lui appartient. Il saura faire toutes choses nouvelles. Qui sommes-nous pour barrer la route à nos frères ? "Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle."

R. Jm| Mardi 19 mai 2015 à 11 h 19
Noroma, nous ne sommes effectivement pas sur la même longueur d'onde. Je préfère lire la Bible avec une ame d'enfant (c'est d'ailleurs ce que Jésus nous recommande). L'homosexualité est clairement condamnée, par 4 fois et dans 4 contextes différents. Bien sur, ce n'est pas le seul péché, surement pas le plus grave. Qu'est qui nous empeche d'accueillir des homosexuels, de les aimer tels qu'ils sont, sans pour autant approuver leur pratique ? C'est bien comme çà que Jésus a accueilli des prostituées, des voleurs, toutes sortes de pécheurs que nous sommes tous. Je connais assez d'homosexuels qui souffrent de l'anathème que certaines églises rigides jettent sur eux. Mais entre la diabolisation et l'acceptation comme une pratique normale, il y a un moyen terme : celui de l'Amour. L'Amour c'est aimer le pécheur, mais pas le péché.

S. Michaël| Mardi 19 mai 2015 à 12 h 22
Bonjour Frédéric, Ne trouvez-vous pas que "l'importance surdimensionnée accordées aux paroles bibliques traitant de l'homosexualité par rapport à l'ensemble du corpus biblique" est une phrase qui ouvre une large porte aux interprétations totalement subjectives et personnelles? Si pour justifier une action, il me suffit d'affirmer que le verset est en "minorité" dans la Bible, il devient assez simple de s'appuyer sur la Bible pour lui faire dire ce que nous souhaitons. Qu'est ce qui m'empêche à partir du moment où je remets en cause une partie de la Bible, d'en remettre en cause une autre puis encore une autre? J'ai totalement conscience qu'il y a des réflexions et des questions à se poser sur les autres domaines (l'impureté rituelle, le statut de la femme, l'esclavage, le statut des prêtres...) mais est-ce que pour autant ce qui est écrit sur l'homosexualité ne doit pas être considéré? (1/2)

S. Michaël| Mardi 19 mai 2015 à 12 h 23
-- La suite -- D'ailleurs, en tant que pasteur, si j'accepte de prendre des "largesses" avec la Bible. Quel est l'enseignement que je peux apporter en étant fondé sur la Parole? Dès lors que j'accepte de ne pas considérer certains passages, en quoi puis-je expliquer lors d'une prédication que les passages sur lesquels je m'appuis pour enseigner et diffuser le message de l'évangile sont "corrects". De la même manière, ne donner qu'une partie d'un enseignement revient à cacher le reste et à ne présenter que ce que l'on considère comme accessible à l'homme, remettant ainsi en cause que la foi est un don de Dieu qui dépasse notre compréhension humaine. (2/2)

R. Jm| Mardi 19 mai 2015 à 12 h 49
Noroma, effectivement, nous ne sommes pas sur la même longueur d'onde. Je préfère lire la Bible avec une âme d'enfant (c'est d'ailleurs ce que Jésus recommande). L'homosexualité est condamnée 4 fois dans la Bible, dans 4 contextes différents. On peut accueillir les homosexuels, les aimer tels qu'ils sont, sans approuver leur pratique. On peut les accueillir comme Jesus accueille la prostituée, le voleur, et tous les pécheurs que nous sommes. Je connais des homos qui souffrent du rejet d'églises rigides. Mais entre diaboliser et tout accepter, il y a le moyen terme de l'Amour : Aimer le pécheur et ne pas aimer le péché.

A. Noroma| Mardi 19 mai 2015 à 16 h 56
JM, ne mélangeons pas tout, personne n'a jamais dit qu'il faut aimer le péché. La question est de savoir sur quel type de "péché" les chrétiens sont prêts à investir toute leur énergie à crier haut et fort comme maintenant ? Nous autres hétérosexuels, sommes-nous sans péché par ailleurs ? Sommes-nous plus "dignes" ou plus "méritants" juste parce que notre orientation sexuelle rentrerait dans l'ordre de ce qui est acceptable (chrétiens ou non chrétiens d'ailleurs) ? Sommes-nous les seuls à avoir droit à la bénédiction dans nos projets et choix de vie ? Au nom de quoi ? Nous sommes tous, sans exception, des pécheurs pardonnés.

R. Jm| Mardi 19 mai 2015 à 19 h 31
La Bible nous décrit tous comme des pécheurs, qu’il s’agisse de sexe ou pas. Mais le vrai problème c’est la repentance. Le chrétien ne doit pas se dire « Suis-je pécheur ? », mais « Est-ce que je me repens ? ». Un chrétien ne doit pas se sentir supérieur, il pèche lui aussi. La vraie question c’est la repentance : est-ce que je veux m'écarter du péché pour suivre Jésus ? Si l’homosexualité est bien le péché que décrit la Bible, croyez vous à la repentance ? Et dès lors comment bénir une situation de péché ? Quant à "bénir n'est pas cautionner", il ne reste plus à l'EPUF qu'à fusionner avec les jésuites : on marche à grands pas vers la réconciliation.

A. Noroma| Mercredi 20 mai 2015 à 01 h 41
Bénir selon l’EPUdF, je cite : « c’est offrir un signe et une parole qui disent l’amour de Dieu et sa présence, ce n’est pas faire un acte magique qui contraindrait Dieu à nous être favorable, ce n’est pas non plus signifier qu’il approuverait nos projets … la bénédiction ouvre l’avenir et oriente une dynamique de vie renouvelée », toujours selon l’EPUdF : « La bénédiction atteste la présence de Dieu auprès de nous dans nos échecs comme dans nos succès, dans nos marches assurées comme dans nos errances … elle soutient notre confiance en la bienveillance de Dieu. »

A. Noroma| Mercredi 20 mai 2015 à 01 h 42
Qu’est ce que la repentance ? Un changement d’avis entraînant un changement de comportement. Par rapport à quoi ou plutôt par rapport à qui ? Passer de l’ignorance ou du rejet de Jésus Christ à la foi en Lui comme Seigneur et Sauveur. La repentance est quelque chose que Dieu donne : « Dieu a accordé la repentance aussi aux païens afin qu’ils aient la vie » (Actes11.18)

A. Noroma| Mercredi 20 mai 2015 à 01 h 42
Qu’est-ce que faire la volonté de Dieu ? Pratiquer la justice, aimer la miséricorde, marcher humblement (Michée 6.8). Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée. Et aimer son prochain comme soi-même (Matthieu 22.37 et 39). What else ?

A. Noroma| Mercredi 20 mai 2015 à 01 h 44
Heureusement que je suis membre de l'EPUdF !

R. Jm| Mercredi 20 mai 2015 à 08 h 28
Très beau ce verset de Michée, merci. Oui, pratiquer la justice, c'est aussi observer Sa loi. Aimer son prochain comme soi même, ce n'est pas cautionner chez l'autre quelque chose qu'on ne s'autorise pas à soi même, par fidélité à la Loi de Dieu.

A. Noroma| Mercredi 20 mai 2015 à 13 h 09
Pratiquer la justice c’est peut-être aussi laisser les « sans voix » et les marginaux de la société sortir au grand jour, leur donner la possibilité de venir à Dieu comme vous et moi. Quand on est hétérosexuel « de nature », on n’a pas à s’interdire quoi que ce soit (de ce point de vue là), on se félicite d’être « dans la norme ». Quand on a une orientation sexuelle différente, supposée non autorisée et interdite dans une société judéo-chrétienne, on peut se considérer comme étant oublié de Dieu, non aimé de Dieu même. L’EPUdF ouvre une possibilité pour cette catégorie de personnes de soumettre aussi à Dieu leurs projets de vie. Oui, c’est aussi une manière de témoigner. Cela ne nous enlève rien, à nous hétéros. La vie sexuelle de chacun (pourvu qu’il y ait consentement et pas de dommages collatéraux) relève du domaine très intime, c’est une affaire qui ne regarde que la personne concernée et Dieu. Toute la société n’a pas à s’y immiscer. (1/2)

A. Noroma| Mercredi 20 mai 2015 à 13 h 10
Que chacun essaye de mettre sa manière de vivre (et sa manière de vivre sexuellement) sous le regard de Dieu qui en est seul juge sans s’acharner sur la manière de vivre de ses frères et sœurs en Christ. (2/2)

R. Jm| Mercredi 20 mai 2015 à 16 h 15
Faut-il "bénir leur union" pour les laisser venir à Dieu ? Que je sache, le salut est une affaire entre un individu et Dieu : Dieu sauve l'individu, pas le couple. C'est valable pour les héteros, les homos et les "hésitants" (il y en a). La vie sexuelle de chacun relève du plus intime ? Alors là, bien d'accord. En bénissant des couples de même sexe, l'EPUF ne fait que révéler au grand jour la dite vie sexuelle, bravo ! Si l'EPUF ne sait pas aimer les homos sans "bénir leur union", c'est qu'elle ne sait pas aimer tout court. On peut accueillir qui que ce soit sans s'interesser à sa vie sexuelle.

A. Noroma| Mercredi 20 mai 2015 à 17 h 13
Une union est un projet de vie comme un autre, ni plus ni moins. Un (ou une) chrétien homosexuel (désolée mais ça existe) aspire aussi à sentir la présence de Dieu à ses côtés dans toutes les facettes de son existence. C’est le sens de la décision du synode. Quant au salut, oui c’est une affaire d’individu et non de couple, personne n’a dit le contraire. On n’a pas besoin d’être marié pour être sauvé. Sinon, ça se saurait !

B. Jean-Marc| Mercredi 20 mai 2015 à 17 h 52
Je suis fier de la décision prise par mon Eglise ce we. Elle ouvre un espace de liberté et d'accueil à des couples dont nous pouvons ne pas partager les options. Elle permet aussi à ceux qui ne sont pas d'accord, de l'être en toute liberté, en toute conscience et en tout respect. Peu d'organisation permettent à leurs membres d'être pleinement en désaccord… Bravo encore à l'EPUdF

L. Vincent| Mercredi 20 mai 2015 à 23 h 26
Les églises calvinistes de Polynésie, du Cameroun et d'ailleurs sont en décalage avec la prise de position qui vient d'être publiée sur la bénédiction les couples homosexuels. Quel impact sur les églises soeurs de la francophonie ? Sans parler des évangéliques, des catholiques, des orthodoxes... Je travaille avec de nombreux homosexuels, qui 1) ne sont pas protestants (ni même forcément pratiquants d'un autre culte), 2) vivent leur sexualité comme ils en ont envie loin des rituels et des sacrements. N'y a t-il pas de chantiers + urgents au sein de l'EPU de France comme (re)dynamiser certaines paroisses?....les besoins de rénovations des temples...

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 00 h 16
Il y a certes des chantiers plus importants, je suis entièrement d'accord, mais ce sujet restait dans le "tiroir" depuis une vingtaine d'années et c'est maintenant qu'il est finalement traité. Et s'il ne l'avait été cette fois-ci, il serait revenu demain et après-demain et on redirait la même chose sur son caractère d'urgence ou non.

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 00 h 31
comment peut-on bénir quelque chose que Dieu ne bénit pas sinon en se mettant à sa place ?

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 00 h 35
Je connais des homosexuels qui sont, eux, protestants mais qui rasent les murs en entrant dans un temple. Et malgré cette décision du synode, face à cette grande cohue, c'est à parier s'ils ne vont pas continuer à raser les murs.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 00 h 36
Pourquoi parle-t-on de sacrements ? Il n'est pas question de sacrement

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 00 h 41
Merci de citer les choses et toutes les situations que Dieu a bénies.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 00 h 46
Et ne parlons pas des églises soeurs de la francophonie, l'accueil tout simple (sans parler de bénédiction) n'est même pas possible chez certaines d'entre elles.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 00 h 52
Le fait d'exclure et de juger est déjà se mettre à la place de Dieu

R. Jm| Jeudi 21 mai 2015 à 07 h 19
OK, donc un projet de vie entre deux hommes ou entre deux femmes doit être chrétiennement béni, même s’il comporte des relations sexuelles en contradiction avec la Bible (mais là on fait l’autruche, c’est leur affaire, n’est-ce pas). Et un chrétien homosexuel (oui je sais, çà existe) ne peut sentir la présence de Dieu que si l’union avec son partenaire est bénie. Curieux, vraiment. J’en ai connu certains qui attendaient autre chose de Dieu.

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 07 h 45
Ne pas confondre le péché et l'exclusion. Je suis pécheur, mais il y a la grâce de Dieu. Où trouve-t-on dans la Bible l'approbation (ou sa bénédiction) par Dieu du mariage homosexuel ? On ne parle pas de sacrement, non plus, mais tout simplement d'un cadre allianciel, voulu et défini par le Seigneur dans sa parole.

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 07 h 47
Comment comprendre que certaines personnes homosexuelles, lorsque l'évangile leur est annoncé, décide de faire une thérapie et de s'en sortir ? (et oui, cela existe). Ceci prouve bien, en effet, que l'on ne parle pas de quelque chose de naturel.

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 07 h 49
Si l'homosexuel est mis au ban de la société, je le regrette profondément. L'homosexualité est un péché au même titre que l'adultère. j'ai de la peine à m'imaginer un chrétien claironnant sur France 2 qu'il est fièrement accepté par l'EPUdf parce qu'il trompe sa femme, au nom de la tolérance et de la "largesse d'esprit".

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 08 h 04
Est-ce que Dieu bénit l'adultère ? Autre chose de choquant, dans tout cela, c'est le résultat. Quand je parle avec des paroissiens, je n'ai pas un résultat de 98 % de pour et 2 % de contre. Ecoute-t-on vraiment la voix des paroissiens, ou alors nous impose-t-on quelque chose ?

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 08 h 09
Le statut de l'infériorité de la femme est peut-être justifié, mais n'est-ce pas le texte de la Genèse (chaps 1-2) qui prime, quand on veut donner un modèle de relation ? Quand à la question de Sodome et du péché sexuel, désolé Noroma, mais la question n'est pas aussi claire que vous voulez bien le croire. Ici, c'est bien une question d'interprétation, ou d'herméneutique, pour être plus précis.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 09 h 47
L'adultère n'est pas à comparer à l'homosexualité. Dans l'adultère, il y a justement en amont une promesse devant Dieu entre deux personnes qui est malheureusement rompue et bannie. Un chrétien bien constitué et ancré dans sa foi ne peut pas en être fier.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 09 h 52
Dieu interdit l'adultère dans le décalogue au rang 6 : tu ne commettras point d'adultère.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 09 h 56
Oui, c'est une question d'interprétation mais justement on veut et on a toujours voulu, comme j'ai dit précédemment, donner le statut d'un péché capital tout ce qui est sexuel.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 10 h 00
Reprendre "bénir" dans le sens de l'EPUdF. Sinon, ça deviendra un dialogue de sourds

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 10 h 11
Réponse à Noroma : Si on utilise l'argument biblique pour l'adultère, il faut aussi l'utiliser pour l'acte homosexuel : la Bible le décrit comme une abomination. Pourquoi prendre un argument biblique pour un thème (en l'occurence ici,l'adultère), et ne pas le prendre pour un autre ?

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 10 h 27
La question n'est pas non plus de stigmatiser l'homosexualité, mais est-ce que l'église peut bénir un mariage qui sort du cadre du mariage biblique, qui est, selon la Genèse, hétérosexuel uniquement.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 10 h 27
Il n'y a rien d'imposé. Si la paroisse ou l'église locale est contre, elle ne procède tout simplement pas à la bénédiction d'unions de personnes de même sexe

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 10 h 36
Dans l'adultère, je redis qu'il y a une promesse entre deux personnes devant Dieu, je répète que le sexe n'a rien à voir là-dedans. Et j'ai déjà parlé ici aussi de l'existence ou non de dommages collatéraux, dans l'adultère il y a bien une personne directement et personnellement trompée et trahie.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 10 h 37
Promesse rompue

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 10 h 48
Je prendrais volontairement une certaine distance à tout ce qui est dit littéralement dans l'Ancien Testament car à cette heure-ci la femme que je suis n'aurais même pas eu droit de cité dans l'église.

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 11 h 03
vous ne répondez pas à ce que l'on vous dit, il y a comme un dialogue de sourd, qui représente, hélas, ce qu'est et ce que va devenir l'Epudf, de plus en plus. Je vous répète une dernière fois ma question : quel est le cadre du mariage dans la Bible ? Ensuite, quelle est le modèle de la relation homme-femme dans l'AT ?

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 11 h 17
ESt-ce que le modèle, c'est celui qui est décrit dans les lois, qui d'ailleurs sont, dans le contexte de vie, déjà des améliorations par rapport à ce qui se vivait à l'époque, ou est-ce que la norme des relations hommes-femmes est dans le récit de la Genèse ? Quel est le modèle pour nous ? ESt-ce que ce modèle, d'ailleurs, a besoin d'évolué pour notre siècle, si oui, dans quel sens ? Ou est-ce que l'on considère que ce modèle de la Genèse (chaps 1-2) est normatif pour l'homme et la femme ?

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 11 h 24
Effectivement, si vous lisez l'ancien testament, sans la lumière du nouveau...

R. Jm| Jeudi 21 mai 2015 à 16 h 10
Tout celà ressemble effectivement à un dialogue de sourds. Nous sommes d'accord sur l'accueil nécessaire des homosexuels dans l'église mais pas sur la manière de les accueillir. Soit on considère que l'homosexualité est une voie de perdition, comme le dit clairement la Bible, et on accueille la personne sans approuver sa pratique (et qui sait, elle peut changer). Soit on considère que l'homosexualité n'est pas si grave, et dans l'air du temps, et bla bla bla, et on bénit les unions homosexuelles.

R. Jm| Jeudi 21 mai 2015 à 16 h 21
Une partie de l'EPUF ne veut plus déclarer que l'homosexualité est un péché : soit elle n'adhère pas à la Bible sur ce sujet, soit elle craint de se faire taxer d'homophobie, soit les 2. Le pasteur Pernot, principal artisan de cette résolution, réfute clairement les versets de Genèse et Lévitique et ne cite même pas Romains et Corinthiens. Je rappelle mes sources : Genèse 19:1-13; Lévitique 18:22; Romains 1:26-27; 1 Corinthiens 6:9 et indirectement Matthieu 15 :18-19. Sola Scriptura n'est plus. Attendons-nous à un nouveau schisme.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 16 h 22
Christophe, cet espace n’est pas dédié à un palabre entre vous et moi pour des questions qui ont été, de surcroît, largement débattues dans les églises locales lors de la préparation de ce synode. Si vous étiez là depuis dimanche soir, je vous rappelle que c’est moi qui ai dit sur ce forum que je lis la Bible à la lumière de l’Evangile.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 16 h 24
Or, à lire vos derniers commentaires c’est à se demander si on n’est pas sur le point de revenir au temps et aux pratiques archaïques des églises d’antan. Je suis originaire d’une église qui n’ouvre pas le pastorat aux femmes, fussent-elles de brillantes théologiennes, qui pratique l’excommunication pour les mêmes raisons de lecture différente et différenciée de la Bible.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 16 h 25
Je peux vous affirmer que, oui, je rends grâce à Dieu nuit et jour de m’avoir conduite à la rencontre de l’église qui est la mienne aujourd’hui, l’EPUdF, au sein de laquelle j’ai pu entendre une approche autre, une parole libératrice. Animée par le commandement de Dieu qui, lui, ne souffre aucune exception : aimer son prochain comme soi-même.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 16 h 26
Concernant la thérapie que les personnes concernées ont suivie pour devenir hétéros, je pense que c’est même mieux de leur conseiller de suivre une thérapie de chasteté.

A. Noroma| Jeudi 21 mai 2015 à 16 h 27
Très fraternellement

R. Jm| Jeudi 21 mai 2015 à 18 h 04
Noroma, vous faites un incroyable (et peu respectueux pour Christophe) amalgame : le pastorat des femmes n'est absolument pas interdit par la Bible, et personnellement il me semble une chose excellente. L'homosexualité en revanche est condamnée à plusieurs reprises, et çà semble cohérent avec la vision du couple homme femme de la Genèse. Ce n'est parce que vous avez connu l'expérience douloureuse d'une église obscurantiste qu'il faut tomber dans l'excès inverse.

P. Christophe| Jeudi 21 mai 2015 à 20 h 17
personnellement, Noroma, c'est difficile de parler en général à des personnes précises qui donnent des avis personnels. Moi j'ai, au-delà des vécus et des souffrances individuelles, posé une question sur le texte que je repose : y-a-t-il un modèle de mariage dans la Bible, et si oui, lequel ?

E. Qohelet| Jeudi 21 mai 2015 à 21 h 35
L'EPUdF a conclu une Nouvelle Alliance, celle de la Liberté.

R. Jm| Vendredi 22 mai 2015 à 06 h 50
Jean 8:31-32 "Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui: Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre". C'est bien le respect de la Parole qui rend libre.

P. Christophe| Vendredi 22 mai 2015 à 12 h 34
Alors célébrons ce nouvel évangile, selon St Qohélet (apocryphe peut-être), en tout cas inconnu de ma part.

P. Kévin| Vendredi 22 mai 2015 à 14 h 32
Choquant!!!

P. Christophe| Vendredi 22 mai 2015 à 20 h 45
Moi, ce qui me choque dans ces discussions, c'est que quand vous posez une question, plusieurs, à savoir : quel est le modèle biblique du mariage, personne ne vous réponde, ne donne un argument biblique, si ce n'est de dire que l'EPUDF a conclu une nouvelle alliance, celle de la liberté. Que faut-il entendre par là ? Que l'EPUDF a décidé de faire comme elle veut, sans se conformer à l'écriture ? Ou est-ce que c'est l'écriture qui lui permet de faire ce qu'elle veut ? Que faut-il comprendre ? Quand on parle de nouvelle alliance, cela ne veut absolument pas dire que l'ancienne est caduque, mais que la nouvelle est amené à maturité. Soit dit en passant, je trouve personnellement que la vie dans l'EPUDF, pour une personne comme moi, réformé traditionnel qui croit en l'autorité des écritures, au principe de l'interprétation par l'analogie de la foi etc, etc, comme nos pères spirituels, Luther ou Calvin, y est et y sera de plus en plus difficile.

P. Christophe| Vendredi 22 mai 2015 à 20 h 49
Je ne crois pas à la théologie du process, la théorie des sources a vécu, la critique des formes et tout ce tralala ne sont guère probants et n'ont pas réussi à enlever la pertinence et la cohérence du principe d'interprétation qui dit que Dieu est l'auteur de cette parole; je crois que Dieu s'y est manifesté surnaturellement, n'en déplaise à nos chers lumières et à leurs disciples. la liste serait longue de ces atermoiements philosophico-théologiques qui n'ont mené à rien. Alors salut.

R. Jm| Mardi 26 mai 2015 à 12 h 31
Christophe, n'attendez plus rien de leur part. Vous croyez, comme moi, à l'autorité des écritures. Eux n'y croient plus. Ils ont opté pour une interprétation libérale et guidée par l'air du temps. Le contraste entre la limpidité de vos arguments et le côté fumeux et méandreux des leurs est frappant.

| Jeudi 28 mai 2015 à 18 h 14
Il y a un grand clivage entre ceux qui considèrent la bible -qui s’est constituée dans des contextes sociaux différents- d’une façon très littérale, et ceux qui en ont tiré la substance d’une façon plus globale. Les premiers demandent d’en rester ou d’en revenir au regard de l’enfant pour saisir le message dans toute sa pureté. Mais si j’étais un enfant vivant avec deux hommes ou deux femmes et que la religion les condamne ou leur refuse sa bénédiction, je serais choqué, au nom de l’amour que la lecture des évangiles a développé en moi. Ce qui a fondé ma foi lorsque j’étais adolescent, c’était d’avoir compris que l’amour des évangiles, présenté et expliqué de suffisamment façons pour qu’on comprenne bien, était un amour qui allait plus loin que l’amour humain, qui s’éteint lorsqu’il n’y a pas réciprocité. Au nom de cet amour aussi, je ne comprends pas que dans un certain nombre de couples chrétiens, pasteurs compris, la femme soit cantonnée aux seconds rôles.

P. Christophe| Vendredi 29 mai 2015 à 11 h 07
Ne confondez pas amour = Dieu et autorité et inspiration des écritures. De plus, pour ce qui est du côté enfant, votre argument sur les problèmes est enfantin : si j'aime le Christ, c'est bien à cause de sa grâce, qui ne tolère pas le péché, mais pardonne. D'ailleurs, si tout les évangéliques sont des enfantins, je vous invite à lire des théologiens évangéliques, notamment Matthieu Richelle, professeur d'ancien Testament et bien d'autres. Vous n'avez pas l'exclusivité de l'argument intellectuel, puisque c'est sur ce terrain que vous vous placez. Appelons un chat un chat.

P. Christophe| Vendredi 29 mai 2015 à 11 h 10
D'ailleurs, cher Monsieur, est-ce que Jésus-Christ est Dieu ? La question n'est pas d'aimer ou ne pas aimer, mais de savoir quelle est la forme de mariage prônée et permise par la Bible, référence de tout chrétien, qu'il n'est pas permis, à mon sens d'interpréter comme on le souhaite, même si vous vous croyez peut-être, soit au-dessus de cela, soit mal aiguillé.

R. Jm| Lundi 8 juin 2015 à 17 h 39
Ce n'est pas appliquer la Bible "au sens littéral" comme un gamin inculte que de respecter une loi répétée à 4 reprises "Genèse 19:1-13; Lévitique 18:22; Romains 1:26-27; 1 Corinthiens 6:9" et meme cinq "Matthieu 15 :18-19". Au fond, je crois que les partisans de la bénédiction des couples de même sexe ignorent tout simplement la Bible, voire ne l'ont même pas lue.