Culte du dimanche 19 avril

Culte préparé par Michel Epinat, Agnès Dally-Martin et Françoise Mési.

L'incrédulité de Thomas, vitrail du Monastère de Brou à Bourg-en-Bresse

 

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Bienvenue !

Culte préparé par Michel Epinat, Agnès Dally-Martin et Françoise Mési.

Un nouveau culte à distance en cette période de confinement.
Nous reverrons-nous au temple avant l'été ? Les paroles de notre Président lundi dernier nous en font douter. Nous vous invitons à nous retrouver au téléphone à 11h30 en ce dimanche 19 avril pour le chant de sortie et un apéritif de fin de culte. Le numéro d'appel est en bas de page. Nous échangerons des nouvelles des uns et des autres avant de nous demander comment nous souhaitons continuer à maintenir le lien.

Douter. C'est le texte du jour et le thème de la méditation préparée par Michel. C'est le propre de notre condition de chrétien. Bien loin des certitudes (Nietzsche n'a-t-il pas dit : ce n'est pas le doute, c'est la certitude qui rend fou ?), le doute marque un état de déséquilibre, de tension entre la méfiance que nous enseigne l'expérience des relations humaines et l'espérance que nous révèlent les Evangiles. Et c'est une bonne nouvelle : cette ambivalence, ce tiraillement entre deux pôles - selonPaul Tillich - c'est la marque même de la vie.

Alors bienvenue dans ce culte pour douter ensemble, c'est-à-dire pour vivre - en chrétien. Et nous commençons par accuellir la grâce et la paix qui nous sont données, quelle qu'ait pu être la semaine de confinement qui vient de s'écouler.

Michel et Agnès ont pensé que ce temps insolite peut aussi être l'occasion de découvrir de nouveaux chants - alors nous commençons par :

Cantique JEM 792 Mes mots sont peu de choses
écouter ou chanter : partition

Louons Dieu

Nous louons Dieu avec le psaume 118 :

Célébrez le SEIGNEUR, car il est bon, et sa fidélité est pour toujours.
Qu’Israël le redise : « Sa fidélité est pour toujours ! »
Que la maison d’Aaron le redise : « Sa fidélité est pour toujours ! »
Que ceux qui craignent le SEIGNEUR le redisent : « Sa fidélité est pour toujours ! »

Quand j’étais assiégé, j’ai appelé le SEIGNEUR : le SEIGNEUR m’a répondu en me mettant au large.
Le SEIGNEUR est pour moi, je ne crains rien, que me feraient les hommes ?
Le SEIGNEUR est pour moi, il me vient en renfort, et je toise mes ennemis.

Mieux vaut se réfugier près du SEIGNEUR que compter sur les hommes !
Mieux vaut se réfugier près du SEIGNEUR que compter sur les princes !

Toutes les nations m’avaient encerclé : au nom du SEIGNEUR, je les pourfendais.
Elles m’ont encerclé, encerclé : au nom du SEIGNEUR, je les pourfendais.
Elles m’ont encerclé comme des guêpes ; elles se sont éteintes comme un feu d’épines, au nom du SEIGNEUR, je les pourfendais.

Tu m’avais bousculé pour m’abattre, mais le SEIGNEUR m’a aidé.
« Ma force et mon cri de guerre, c’est LUI ! » « Je lui dois la victoire ! »
Clameur de joie et de victoire dans les tentes des justes : « La droite du SEIGNEUR fait un exploit !
la droite du SEIGNEUR est levée ! la droite du SEIGNEUR fait un exploit ! »

Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour raconter les œuvres du SEIGNEUR :
Certes le SEIGNEUR m’a corrigé, mais il ne m’a pas livré à la mort.
Ouvrez-moi les portes de la justice, j’entrerai pour célébrer le SEIGNEUR.
– C’est la porte du SEIGNEUR ; que les justes entrent !

Je te célèbre car tu m’as répondu, et je te dois la victoire.
La pierre que les maçons ont rejetée est devenue la pierre angulaire.
Cela vient du SEIGNEUR : c’est une merveille à nos yeux !

Voici le jour que le SEIGNEUR a fait : qu’il soit notre bonheur et notre joie !
Donne, SEIGNEUR, donne la victoire ! Donne, SEIGNEUR, donne le triomphe !

Béni soit celui qui entre, au nom du SEIGNEUR ! – Nous vous bénissons depuis la maison du SEIGNEUR.
Le SEIGNEUR est Dieu et il nous a donné la lumière : Formez le cortège, rameaux en main, jusqu’aux cornes de l’autel.
– Tu es mon Dieu ! et je te célèbre, mon Dieu, et je t’exalte.

Célébrez le SEIGNEUR, car il est bon et sa fidélité est pour toujours.

Cantique JEM 563 C'est par la grâce
écouter ou chanter : partition

Plaçons-nous sous le regard de Dieu

Quand Nietzsche écrit que ce n'est pas le doute, c'est la certitude qui rend fou, il fustige un christianisme dont les affirmations dogmatiques sont des oeillères qui empêchent de regarder la réalité en face - un christianisme qui est devenu du prêt-à-penser, coupé du monde. Oui, les dogmes et les certitudes nous aliènent de la réalité du monde - ils nous rendent fous. Les dogmes de la croissance et de la finance omniprésente, d'un Dieu vengeur qui exigerait une ascèse qui peut aller jusqu'à ce que l'on meure pour lui, de ressources naturelles infinies, de la toute-puissance de l'homme,... autant de certitudes par lesquelles nous cherchons à nous consoler de la réalité de notre finitude.

Seigneur, viens au secours de nos certitudes.

Dieu est venu en Jésus partager la fragilité de notre condition humaine. Il a confronté les affirmations péremptoires  des scribes et des pharisiens à sa vérité - une vérité qui n'est pas de l'ordre d'un absolu dogmatique, mais d'une révélation, chemin faisant, pour chacun de nous.

Merci Seigneur de nous rassurer chemin faisant, comme tu as rassuré tes disciples : Je vous ai dit ces choses tandis que je demeurais auprès de vous ; le Paraclet, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur cesse de se troubler et de craindre. (Jean 14,25-27).

Écoutons la parole

Nous prions.
Seigneur, que les paroles que nous allons lire deviennent pour chacun de nous un message de vie, un phare dans la nuit pour nous guider sur notre route.

Jean 20,19-31 (TOB)

19Le soir de ce même jour qui était le premier de la semaine, alors que, par crainte des autorités juives, les portes de la maison où se trouvaient les disciples étaient verrouillées, Jésus vint, il se tint au milieu d’eux et il leur dit : « La paix soit avec vous. » 20Tout en parlant, il leur montra ses mains et son côté. En voyant le Seigneur, les disciples furent tout à la joie. 21Alors, à nouveau, Jésus leur dit : « La paix soit avec vous. Comme le Père m’a envoyé, à mon tour je vous envoie. » 22Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et leur dit : « Recevez l’Esprit Saint ; 23ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. » 24Cependant Thomas, l’un des Douze, celui qu’on appelle Didyme, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint. 25Les autres disciples lui dirent donc : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur répondit : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n’enfonce pas mon doigt à la place des clous et si je n’enfonce pas ma main dans son côté, je ne croirai pas ! » 26Or huit jours plus tard, les disciples étaient à nouveau réunis dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vint, toutes portes verrouillées, il se tint au milieu d’eux et leur dit : « La paix soit avec vous. » 27Ensuite il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici et regarde mes mains ; avance ta main et enfonce-la dans mon côté, cesse d’être incrédule et deviens un homme de foi. » 28Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu. » 29Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru. » 30Jésus a opéré sous les yeux de ses disciples bien d’autres signes qui ne sont pas rapportés dans ce livre. 31Ceux-ci l’ont été pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour que, en croyant, vous ayez la vie en son nom.

Méditons

Après avoir lu ces versets le prénom de THOMAS reste autant en mémoire que celui de Jésus.
Thomas est celui qui doute ou s’inquiète à priori et qui veut des preuves. Il veut voir, il veut être renseigné.
Nous pouvons déjà nous arrêter et nous demander si nous ne ressemblons pas nous mêmes un peu à Thomas.
Faire référence aux doutes de Thomas est entré dans l’espace commun : je suis comme Saint Thomas, si je ne vois pas, je ne crois pas. Voila comment Thomas a marqué les esprits et a laissé pour le commun des mortels son nom pour la postérité.
Thomas est appelé Didyme (autrement dit le Jumeau sans que l’on ait plus d’explication sur ce semblable) et il fait partie du petit groupe des disciples que Jésus a choisis, dès les premiers jours de sa vie publique, pour en faire ses apôtres.
Certes l’incrédulité de Thomas est légendaire mais il ne faut pas occulter le courage de cet homme. On dit en l’occurrence que Thomas aurait évangélisé l'Inde du Sud.
L’Evangéliste Jean est le seul à parler de Thomas dans son récit. Jean nous rapporte plusieurs interventions de Thomas, qui nous révèlent son caractère assez trempé. Une fois, par exemple, lorsque Thomas décréta qu’il fallait que les autres disciples et lui-même accompagnent Jésus à Béthanie au moment de la mort de Lazare. Il y avait en effet danger et les disciples ont rappelé à Jésus: "Rabbi, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider." Thomas a dit alors aux autres disciples: "Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui."
Lors du dernier repas, lorsque Jésus annonce son départ et ajoute qu’il les laissera bientôt seuls, c'est Thomas, la gorge nouée sans doute, qui pose la question : "Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment nous même saurions-nous le chemin?"
Pour en revenir plus précisément à notre texte voici, notre Thomas, qui revient d'on ne sait où et les autres de lui dire : tu sais en ton absence nous avons vu le Seigneur. De quoi se poser la question : pardon ?
Il est dit dans le texte que les disciples, sans Thomas, étaient enfermés dans une maison par crainte des Juifs. Et voila que Jésus s’est trouvé au milieu d’eux (au propre ou au figuré ? Quoiqu’il en soit Jésus était à leur côté, avec eux) et a prononcé ces mots: la paix soit avec vous. Comme le Père m’a envoyé, à mon tour je vous envoie et vous aurez le pouvoir de remettre les péchés.
Mais Thomas n’était pas là.
"Si je ne vois pas dans les mains la marque des clous, si je ne mets pas ma main dans son côté, non, je ne croirai pas." Mais Thomas eu l’occasion huit jours plus tard de rencontrer Jésus en compagnie des autres disciples. Jésus lui dit : « parce que tu m’as vu, tu as cru, bienheureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru ». C’est à ce moment que Thomas va en réalité confesser sa foi en Jésus par ces mots : « Mon Seigneur et mon Dieu ». Avant ce moment il avait certes toujours suivi Jésus, il lui avait toujours fait confiance, mais il venait de comprendre qu’il devenait un homme de foi. Je ne pense pas que Jésus ait tenu ces propos à Thomas pour le réprimander mais vraisemblablement pour le conforter. D’ailleurs si Thomas avait été présent avec les autres disciples huit jours plus tôt, Jean n’aurait pas rapporté cet épisode dans son évangile.
La question soulevée à travers cet épisode pourrait se formuler ainsi : comment croire au Ressuscité sur la seule parole des autres, de nos parents, d’un prêtre, d’un pasteur, sur la lecture de versets de la Bible, sans voir pour croire, avec quel degré de foi, avec quel discernement, avec quelle part d’exaltation ?
Thomas pour croire devait voir et il ne s’en cachait d’ailleurs pas. Croire en Jésus mais avec Jésus à ses côtés. Loin de lui d’être blâmé. Le témoignage des autres disciples n’a pas suffi à le rendre croyant. Il a bien changé d’avis lorsque Jésus lui a dit qu’il serait bienheureux s’il pouvait croire sans avoir vu. Il en est ainsi de la crédibilité de toute personne qui part « évangéliser ». Avec quels mots ces personnes doivent-elles persuader ? Et il n’y a en effet que les mots.
La foi repose alors non plus sur ceux qui ont vu, mais sur le témoignage de ceux qui ont entendu ou lu, témoignage transmis au fil des temps avec la même vigueur et la même simplicité sans être dévoyé. C’est par cette foi que les chrétiens entrent en communion profonde avec le Christ ressuscité. L’Esprit souffle pour notre connaissance et les évangiles sont les écrits pour nous permettre de croire en vérité.
Les versets 30 et 31 du chapitre 20 de l’Evangile de Jean sont révélateurs : Jésus a opéré sous les yeux de ses disciples bien d’autres signes qui ne sont pas consignés dans ce livre. Ceux-ci l’ont été pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour que, en croyant, vous ayez la vie en son nom.
Si nous nous projetons dans notre quotidien, il est bien vrai que donner confiance prestement, croire sans voir, n’est pas le plus naturel de notre comportement. Nous sommes plus de ceux qui veulent des garanties, des garanties sur le prix, sur la prestation, sur les références du prestataire, sur le produit, sur les délais, le service après-vente, la gratuité des services, sur la garantie de ne pas s’engager sur une voie dont on ignore où elle mène. Mais il vrai que les occasions de se faire avoir sont multiples et qu’il y a bien lieu d’être méfiant.
Le rapport entre les hommes est sujet à constante retenue. On ne veut pas prendre de risque. On refuse de prime abord l’invraisemblable.
Et que dire de cette folie des fake-news : les fausses vraies nouvelles. Et que dire de ces informations données plusieurs fois par jour qui sont soit imprécises, soit contradictoires, soit porteuses d’espoir au sujet de l’événement sanitaire que nous vivons actuellement.
Il y a d’emblée une suspicion qui ne s’estompera que lorsque nous aurons vu le résultat positif.
La retenue et la méfiance sont érigées en principe. C’est le monde des hommes qui ont leurs règles et leurs principes avec une grande part d’illusions et de déceptions. Il faut se rendre à l’évidence que la perception des choses, la valeur des choses, la confiance en l’autre sont bien différentes suivant que Dieu les inspire ou que les hommes les inspirent. Dans le Psaume 118 il est écrit : la pierre que les maçons ont rejetée est devenue pierre angulaire. Ce que les hommes ont ignoré, Dieu au contraire l’a mis en valeur. Cela vient du Seigneur, c’est une merveille à nos yeux. Célébrez le Seigneur, car il est bon et sa fidélité est pour toujours.
Mais il y a bien sur aussi le monde des hommes qui veulent suivre le chemin que trace Dieu et qui ont la foi pour cela. Pour le suivre et être en communion avec lui, il faut en effet croire, et ne pas douter que le chemin ouvert devant nous est le bon. Une fois persuadé, il s’agit d’emprunter ce chemin.
Ce que propose Dieu est par principe unique.
Il en était ainsi de la loi de Dieu.
Moïse disait : Obéissez aux lois et aux règles, n’en supprimez pas, n’en ajoutez pas, mettez les toutes en pratique.
Il en va de votre vie, de votre survie.
La proximité de Dieu, d’un Dieu unique qui aide et guide son peuple avec des règles justes, ajoutait Moïse.
Et l’on verra que 1500 ans plus tard Jésus dira que la loi de Moïse est la vérité. Aucun détail ne sera changé et son respect permettra d’entrer dans le Royaume de Dieu. Jésus disait que les règles étaient toujours en vigueur.
10 commandements ont suffi. La vie de tous les jours en dépendait. Le vivre ensemble était ainsi régi.
Ce n’était pas un abus d’autorité, mais il revenait à chacun de les respecter. C’était un acte de foi que de les faire siennes. Elles ont été bien conçues et en principe aisées à observer.
Un Dieu unique, une loi simple. Les peuples ont été sauvés en respectant la loi, en se tournant vers Dieu, en restant calmes et tranquilles, en mettant leur confiance en Dieu. C’est par cette loi qu’existait cette relation entre Dieu et les hommes.
Jésus quant à lui a dit à Thomas que c’est aussi la foi (croire sans voir) qui reliera les hommes entre eux et qui fera qu’ils entreront en communion étroite avec lui et avec son Père.
Pour parler de nous maintenant, nous sommes, je le crois, en quête de cette proximité avec Dieu même si cela ne relève pas toujours de notre préoccupation constante tant notre vie ne nous laisse pas suffisamment de temps pour cela.
Nous aimons pourtant dire et chanter qu’il faut confier à Dieu notre route car Dieu sait ce qu’il nous faut. Il trace notre route et nous la suivront sans qu’il nous est besoin de le voir. Et nous chantons aussi que Jésus est au milieu de nous et qu’avec lui nous pouvons dépasser les frontières.

Cantique JEM 610 Crier à toi
écouter ou chanter : partition

Confessons notre foi

L'homme n'est pas seul. Il vit dans le monde qui appartient à Dieu.
Nous croyons en Dieu qui a créé et qui continue à créer, qui est venu en Jésus,
vrai homme, pour apporter la réconciliation et le renouveau, qui oeuvre en nous
par son Esprit.
Nous avons confiance en lui.
Il nous appelle à être son Eglise: pour célébrer sa présence, pour aimer
et servir autrui, pour rechercher la justice et résister au mal.
Nous proclamons son Royaume.
Dans la vie, dans la mort, dans la vie après la mort, Il est avec nous.
Nous ne sommes pas seuls. Nous croyons en Dieu

Et voici venu le moment de l'offrande

message de la part de nos trésoriers :

Par votre don vous donnez vie à l'Eglise car votre don lui permet de vivre. Le DON, qu'il soit gouttelettes ou flot abondant, est toujours source de VIE. Rappelons nous également que notre paroisse s'est engagée dans des travaux dans nos locaux de Bourg (cliquer ici pour voir les photos du chantier) mais aussi dans nos locaux d'Amberieu (réfection du toit de la copropriété ) et qu'il nous faut abonder le compte des immeubles.

Voici comment faire :

D'avance, merci à vous.

Sainte Cène

Si vous souhaitez partager la Cène à la maison avec vos proches, vous pouvez lire dans votre Bible l'un des textes de l'institution de la Cène - voici les références que les jeunes nous rappellent :

puis invoquer la présence de l'Esprit, par exemple avec ces paroles (liturgie ERF) :

Père, au moment de nous approcher de cette table,
nous faisons mémoire des paroles et des gestes
de Jésus-Christ, de sa mort, de sa résurrection,
et nous attendons son retour.

Nous recevons de toi ce pain de vie
destiné à la nourriture du monde.
Nous recevons de toi la coupe d’alliance
que tu offres pour la joie du monde.

Tu nous rassembles et nous invites.
Par ton Esprit, renouvelle notre foi afin que ce pain
et ce vin soient les signes de la présence de ton Fils parmi nous.
Fais toutes choses nouvelles dans nos coeurs
et dans le monde.

avant de partager le pain et le vin en disant :

Le pain que nous partageons est communion au corps du Seigneur Jésus-Christ.

La coupe de bénédiction, pour laquelle nous rendons grâces, 
est communion au sang du Seigneur Jésus‑Christ.

Prière d'action de grâce à la fin de la communion

Seigneur, nous te rendons grâce pour ce repas que nous avons partagé ensemble. Accorde-nous de vivre de cette nourriture, de te célébrer toujours avec joie et d'être ainsi témoins de Jésus-Christ.

Prions les uns pour les autres

Nous prions avec les frères de Taizé.

Tu es la pierre qu’avaient rejetée les bâtisseurs, tu es devenu la pierre d’angle : fais de nous tous, les pierres vivantes de ton Eglise.
- Fils du Dieu vivant, béni sois-tu !

Nous te prions pour les chrétiens, afin qu’ils vivent dans la joie de ta résurrection, et que par leur amour fraternel ils soient le signe visible de ta présence.
- Fils du Dieu vivant, béni sois-tu !

Nous te prions pour les responsables de ton Eglise, afin qu’en célébrant ta résurrection avec tous les croyants, ils soient fortifiés pour ton service.
- Fils du Dieu vivant, béni sois-tu !

Nous te prions pour les responsables des peuples, afin qu’ils exercent leur charge comme serviteurs de la justice et de la paix.
- Fils du Dieu vivant, béni sois-tu !

Nous te prions pour ceux qui souffrent dans la maladie, le deuil, la vieillesse, l’exil, afin que ta résurrection soit pour eux le réconfort et le secours.
- Fils du Dieu vivant, béni sois-tu !

Et nous te prions maintenant pour celles et ceux que nous nommons dans le secret de nos coeurs.

 

Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ;
pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre nous du mal,
car c’est à toi qu’appartiennent
le règne, la puissance et la gloire,
aux siècles des siècles.
Amen.

Dieu nous envoie dans le monde

La paix soit avec vous. Comme le Père m’a envoyé, à mon tour je vous envoie.
Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et leur dit : Recevez l’Esprit Saint

Seigneur, que ton Esprit nous accompagne, afin que nous ne cherchions plus à nous rassurer avec des certitudes, mais que nous acceptions de te faire confiance pour suivre le chemin de vie que tu nous proposes.

Recevons la bénédiction de Dieu

Que la paix de Dieu, qui dépasse infiniment tout ce que nous pouvons comprendre, garde nos coeurs et nos pensées en Jésus-Christ
(Philippiens 4,7)

...sortie de culte : nous chantons avant de nous retrouver pour l'apéritif

Précision n° 1 : C'est un apéritif tiré du sac : chacun vient avec son verrre et ses cacahuètes.

Précision n°2 : Le numéro de téléphone à appeler est le 01 84 14 15 17 (si le numéro est saturé, composer l'un des deux autres numéros disponibles : 01 84 14 15 16 - 01 83 35 03 33). Après l'invitation vocale, taper ensuite : 611393# Ce service est gratuit.

Précision n°3 : le premier arrivé au téléphone commence à chanter et les autres se joignent au chant au fur et à mesure. Nous chanterons les 6 strophes, et attention au dernier refrain !

Nous avons vu les pas de notre Dieu
écouter ou chanter (cantique 31/30) : partition accompagnement

 

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Cette méditation est à écouter sur RCF le vendredi 2 avril à 11h30, ou bien ici sur notre site : lien vers l'enregistrement de l'émission  ou Lien vers la page pour la lire