Culte du dimanche 29 novembre 2020

Avant de lire la méditation ci-dessous, je vous invite si vous le souhaitez à mettre votre couronne de l’avent sur la table ou à défaut quatre petites bougies.

 

Cliquer sur le clocher pour sonner la cloche...

ACCUEIL

En ce premier jour de l’avent, confinement oblige, nous ne pouvons pas tous nous retrouver comme d’habitude au temple ou à la salle paroissiale d’Ambérieu. Nous avons pourtant tous besoin de nous rassembler pour écouter la parole de Dieu, lui adresser nos prières et nos chants.
Dans sa grande bonté, Dieu vient lui-même à notre rencontre. Aujourd’hui, que ce soit au temple ou bien chez vous, nous pouvons nous retrouver en communion autour de notre Seigneur.
Soyez les bienvenus dans cette méditation, dans ce moment de lecture.


Dans l’évangile de Jean (8 v 12), Jésus dit :
« Je suis la lumière du monde ».
En ce 1er dimanche de l’avent. Prions le seigneur avec cette prière de Claude Caux-Berthoud :
Quatre bougies pour éclairer les hommes…
Je les placerai aux quatre coins de la terre ;
Ainsi, du nord au sud et d'est en ouest
Un petit rideau d'obscurité sera levé
Pour que rayonne le royaume de Dieu.
La première bougie illuminera mon attente :
Avec elle, je veillerai en compagnie des bergers
La deuxième bougie pétillera de ma joie
Avec elle, je chanterai gloire en compagnie des anges.
La troisième bougie sera la lumière de l'étoile
Avec elle, je marcherai vers la crèche en compagnie de mes frères
La quatrième bougie brillera au creux de mes mains
Avec elle, j'apporterai mes dons en compagnie des mages
Quatre bougies en ton honneur mon Dieu
Je les placerai aux quatre coins de la terre
Ainsi, du nord au sud et d'est en ouest
Une guirlande de lumière scintillera
Pour que les hommes te voient et t'accueillent.
Amen.

Allumons maintenant la première bougie de l’avent



Je vous invite à la prière.
Seigneur notre Dieu,
qui t'es fait Père en Jésus-Christ, nous voici.
Rends-nous présents à toi.
Rends-nous ouverts à ton Esprit.
Amen

Cantique Alléluia 54.01 "Allumez la lumière"
écouter et/ou chanter : partition

LOUANGE

Louons le Seigneur.
Seigneur,
quelles que soient les difficultés que nous traversons,
nous ne voulons pas oublier,
ce qui est beau et bon,
ce qui nous enthousiasme et nous émerveille.
Merci Seigneur, pour l'espoir que je reçois.
Merci Seigneur, pour tout ce que tu fais et que nous voyons,
et pour tout ce que tu fais et que nous ne voyons pas.
Merci pour ces moments
où l'optimisme est plus fort que le pessimisme.
Amen

Cantique Alléluia 21.15 "Venez le célébrer"
écouter et/ou chanter : partition

PRIERE DE REPENTANCE, ANNONCE DU PARDON ET VOLONTE DE DIEU

Nous nous présentons humblement devant notre Dieu. Assurés de son amour pour nous en Jésus-Christ, reconnaissons notre faute.
Seigneur Jésus,
me voici devant toi, pour te dire ma soif.
J’ai bu à tant de fontaines qui ne m’ont pas rafraichie.
- Viens toi-même me désaltérer…
Me voici devant toi, pour me mettre à ton écoute.
Tant de voix pernicieuses ont brouillé mes pensées.
- Viens toi-même me parler…
Me voici devant toi, pour accueillir ta vérité.
J’ai si souvent erré au creux des jours sans trouver d’apaisement.
- Viens toi-même me guider.
Me voici devant toi, pour m’exposer à ta guérison.
Tant de maux et d’espérances déçues ont déchiré mon cœur.
Seigneur Jésus,
- viens Toi-même sauver ma vie
et par ton Esprit
la rendre pure pour t’adorer.
Amen
Claude Caux-Berthoud

ACCUEILLONS LE PARDON DE LA PART DE NOTRE SEIGNEUR

Tout ce que Jésus a, il l'a reçu du Père, et tout ce qu'il possède, il nous le destine.
Le jour de son baptême, il a reçu une parole « Tu es mon fils. Moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. (Lc 3.22)
Cette parole nous est aujourd'hui adressée :
Tu es mon enfant, dit Dieu
aujourd’hui, je t’engendre à nouveau,
aujourd’hui, je te pardonne,
aujourd'hui, je fais toutes choses nouvelles.
L’évangile de la grâce et du pardon est pour toi parole de guérison.

Cantique Alléluia 31.22 "Quand s’éveilleront nos cœurs" Strophe 1
écouter et/ou chanter : partition

Pour chacun de nous Dieu a un projet : Ecoutons ce que sa force nous permet de faire
“Brise les chaînes injustes,
délivre ceux qu’on opprime,
mets fin à tout esclavage,
partage ton pain avec celui qui a faim,
préoccupe toi du malheureux sans abri
et ne te détourne pas de ton prochain.”

Cantique Alléluia 31.22 "Quand s’éveilleront nos cœurs" Strophes 2 et 3
écouter et/ou chanter : partition

PRIERE AVANT LA LECTURE DE LA BIBLE

Faire le pari
que tout n’est pas dit
Qu’une parole peut encore avoir lieu
qui donne de respirer mieux
Aimer l’attente
qui vient du manque
Choisir la mémoire
contre le désespoir
Ouvrir en soi l’espace du croire
quand tout est noir
Se laisser visiter
par l’annonce de ce qui a été
Et qui renouvelle
chaque fois que la nuit du monde
se craquelle
Sous la poussée d’étoiles parlantes
« Extrait de Braise de douceur » de Francine Carrillo
Père,
Toi qui as prononcé ta Parole comme une parole humaine dans la vie de ton Fils,
par ton Saint-Esprit, rends ces paroles vivantes en cette heure;
qu’elles deviennent pour nous, ta Parole.
Amen.

LECTURES BIBLIQUES

Marc chapitre 13 versets 31 à 37 :

31Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. 32Pour ce qui est du jour ou de l'heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, ni même le Fils ; le Père seul le sait. 33Faites attention ! Restez éveillés, car vous ne savez pas quand le moment viendra. 34Ce sera comme lorsqu'une personne part en voyage : elle quitte sa maison et en laisse le soin à ses serviteurs ; elle confie à chacun son travail et elle ordonne au gardien de la porte de veiller. 35Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison viendra : le soir, ou à minuit, ou au chant du coq, ou le matin. 36S'il revient à l'improviste, il ne faut pas qu'il vous trouve endormis. 37Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! »

Cantique Alléluia 31.14 "Aube nouvelle"
écouter et/ou chanter : partition

PREDICATION

Combien de fois n’avons-nous pas entendu ce texte.
Et selon le lieu où je me trouve, il correspond à des périodes différentes de ma vie.
Dans ma tradition méthodiste, c’est le début du texte qui avait de l’importance. Ma Grand-Mère répétait souvent une phrase en allemand que je traduirai par : «Le ciel et la terre passeront, …….. (mais) nous ne savons pas quand ce sera le moment, nous devons donc faire de notre mieux ». L’inspiration de cette phrase dans le texte biblique de ce matin est évidente. Je pense que ce texte a guidé les pas de mes grands- parents toute leur vie, et j’en ai réellement pris conscience en relisant ce texte pour préparer cette méditation.
Ce texte a aussi une autre résonnance. Suite à un déménagement, nous avons changé de paroisse, je me souviens d’avoir entendu ce texte très souvent le dernier dimanche de l’année liturgique. Le pasteur faisait son prêche, mais ce qui m’étonnait le plus ces jours-là, c’est qu’il donnait le nom de tous les défunts de l’année. Cela ne se faisait pas dans ma tradition méthodiste ! Aujourd’hui encore cela se fait dans les églises luthériennes d’Alsace. Le dernier dimanche de l’année liturgique nous nous souvenons de ceux qui nous ont quittés. Ce n’était pas un culte pour les morts, mais bien pour les vivants. Il n’était pas question d’intercéder pour les disparus auprès de Dieu, mais de soutenir les familles, d’apporter de l’espoir, d’éclairer un peu l’avenir quand cela devenait possible. C’était une aide pour avancer dans le deuil.
Quelle n’était pas ma surprise de lire ce texte le 1er dimanche de l‘avent, 1er dimanche de l’année liturgique dans la tradition Réformée !
Commencer l’année par un texte de la fin des temps !
Situons déjà ce texte. Et pour cela, je vous invite à relire chez vous le chapitre 13 en entier. Le texte de ce matin n’en est que la conclusion.
Les versets 31 et suivants sont à la suite de la comparaison avec la croissance d’un figuier. Jésus nous dit qu’on peut prévoir le changement de saison grâce à la pousse des feuilles sur le figuier.
De la même manière, nous pouvons prévoir son retour à la fin des temps par les catastrophes qui vont se produire.
Par exemple :

Ne reconnaissons-nous pas le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui ?
Les guerres du Haut Karabakh, du Tigré en Ethiopie, les attaques terroristes… sont bien réelles.
Actuellement deux présidents se battent pour le pouvoir dans un des plus grands pays du monde.
Les attaques contre les églises, mosquées, synagogues ou autres lieux où les hommes se retrouvent pour prier sont fréquentes à travers le monde et cela arrive aussi chez nous !
Les membres d’une même famille qui se dénonçaient à une époque pas si lointaine…
La maladie et ses conséquences qui ont marqué 2020.
Alors nous pouvons nous demander à quoi cela sert-il de continuer, de se battre ?
Oui, les signes sont là. La fin des temps approche. Mais en réalité, lorsque nous voyageons à travers l’histoire, il y a toujours eu des guerres, des intrigues politiques, des opprimés à cause de leur foi, des membres d’une même famille qui ne s’entendent pas et qui feraient tout pour nuire à leur frère, des maladies….
Quel espoir pouvons-nous avoir !
Et je repense à la phrase de ma Grand-Mère : «Le ciel et la terre passeront, …….. (mais) nous ne savons pas quand ce sera le moment, nous devons donc faire de notre mieux ». C’est ce qui nous est dit dans les versets d’aujourd’hui : « 34C’est comme un homme qui part en voyage : il a laissé sa maison, confié à ses serviteurs l’autorité, à chacun sa tâche, et il a donné au portier l’ordre de veiller. 35Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison va venir ».
L’évangile que nous venons d’entendre compare Dieu à un homme qui part en voyage. Il s’en va. Ce n’est pas la seule parabole qui traite ce thème. Rappelez–vous :
- Dans la parabole des vignerons : un homme loue sa vigne et part.
- Dans celle des talents, un homme part en voyage et appelle ses serviteurs pour leur confier ses biens.
Ici, Jésus prend le monde pour la maison de Dieu. C’est l’inverse de ce qui était communément cru à l’époque, et encore aujourd’hui par de nombreuses religions.
Le Dieu de Jésus, notre Dieu, est un Dieu qui quitte son ciel pour faire sa demeure dans notre monde, avec tout ce qu’il comporte. Le Dieu de Jésus est un Dieu qui élit son domicile dans le cœur de l’homme, un Dieu qui s’efface pour nous confier son autorité.
Le Dieu de Jésus est différent. C’est un père plein de confiance qui s’en va, pour nous permettre de vivre libres, pleinement, responsables, autonomes, de vivre en adultes. Il s’en va à la manière de parents qui s’effacent devant leurs enfants, afin de leur permettre de grandir, de faire leurs propres expériences, de vivre leur vie.
A nous de faire au mieux. Mais comment ? Dans notre texte Jésus nous dit de « rester éveillé et de veiller ».
Deux mots dont la sonorité est proche à notre oreille. Leur sens n’est cependant pas tout à fait le même.
Eveiller signifie tirer quelqu’un du sommeil. Ce sommeil peut être réel est dans ce cas, c’est le contraire de dormir, mais il peut aussi signifier trouver un intérêt comme par exemple éveillé la curiosité chez un enfant ou éveiller l’attention d’une personne, et ici on peut entendre rendre cette personne vigilante.
Le sens de veiller est un peu différent. Bien sûr, quand on veille, on ne dort pas, mais dans tous les cas ce qui suit à son importance.
On peut veiller sur quelqu’un ou sur quelque chose : veiller sur ses enfants, veiller sur ses affaires…
On peut veiller à quelqu’un ou quelque chose : veiller à la sécurité de quelqu’un ou quelque chose, veiller à sa santé,
On peut veiller quelqu’un : veiller un malade lorsqu’on reste à son chevet.
Dans notre texte, le verbe veiller n’est jamais suivis par « à », « sur », « quelqu’un » etc…
Dans ce cas je l’entends comme tout cela à la fois : ne pas dormir, être attentif aux autres et à ce qui nous entoure, prendre soins, porter de l’attention, protéger, s’occuper de…
En somme, Dieu nous laisse et nous dit : Veillez ! Veillez à l’entretien de ma maison, veillez sur le monde. N’abandonnez pas ce monde, mais vivez le pleinement. Regardez ce qui s’y passe et agissez. Faites le ménage, réparez les dégâts éventuels, entretenez-le, rendez-le accueillant.
Dieu nous fait confiance. Nous sommes les locataires à titre gracieux de sa maison. Il nous en confie les clefs. À nous de nous montrer dignes de sa confiance. Il dépend de nous que cette confiance s’ouvre et qu’elle vive en nous. Il dépend de nous d’être vigilants, de veiller. Il dépend de nous de vivre pleinement.
Cela était un peu difficile cette année. Mais en fait qu’avons-nous fait depuis mars ? Nous avons veillé ! Nous avons continué notre chemin, nous avons continué de vivre. Nous nous sommes aussi entraidés, beaucoup ont mis leur égoïsme de côté et ont veillé :
- Veillé, en accompagnant un malade, en espérant envers et contre tout …
- Veillé, en passant toute une nuit sans sommeil, rongé par l’inquiétude ou les soucis de tous ordres …
- Veillé en espérant pouvoir faire la fête sans fin quand le cours de nos vies reprendra normalement…
- Veillé en attendant celui qu’on espère, qui viendra ou ne reviendra pas …
- Veillé en attendant le retour du maître…
C’est pour demain, le temps est proche. Vous me direz que cela fait 2000 ans que les hommes l’attendent et qu’ils n’ont toujours rien vu venir.
Chaque année nous recommençons notre année liturgique par une attente et nous veillons. Nous attendons Noël, que le Seigneur soit parmi nous. En fait, nous ne voyons pas qu’il est déjà là ! Cela n’est-il pas le cas chaque fois qu’une vie se reconstruit, chaque fois que nous sommes réellement fraternels, réellement concernés les uns par les autres ? C’est la vision de l’homme placé devant Dieu et qui, à cause de cela ne doit jamais, où qu’il soit, quoi qu’il fasse, être méprisé, nié, humilié. Le Seigneur est parmi nous chaque fois que l’homme est reconstruit, remis debout, regardé comme un frère.
Veiller revient à avoir confiance en Dieu et d’attendre comme en cette période qui s’ouvre devant nous aujourd’hui, période où nous attendons de fêter la rencontre avec le Dieu de Jésus-Christ.
Et comme les chouettes sur le clocher du temple veillent sur la paroisse, Dieu veille sur chacun de nous.
Ne serait-ce pas cela le retour du Maître ?
Amen.

 

Cantique Alléluia 31.29 "Peuple qui marchez"
écouter et/ou chanter : partition


CONFESSION DE FOI

Eclairés et rassemblés par la Parole de Dieu, nous affirmons notre foi :
Je crois en Dieu, le créateur qui nous a confié ce monde pour que nous y dessinions les traces de son royaume
Je crois qu'il nous veut pour partenaires d'une alliance qu'il renouvelle au cours de l'histoire.
Je crois qu'il est entré dans cette histoire par la foi des patriarches, par la parole des prophètes par son incarnation en un homme, Jésus de Nazareth, qui a vécu comme nous, est mort pour nous et est ressuscité pour nous ouvrir les portes de la vie éternelle.
Je crois qu'il est entré dans ma vie comme dans la vie de tous les Hommes pour nous accompagner et nous conduire, dans la liberté.
Je crois qu'il est la source de l'amour et qu'il souhaite le salut de toute l'humanité.
Je crois que tous les moyens qu'il se donne concourent à la germination d'un monde nouveau dont nous sommes appelés à discerner les fruits et à en témoigner.
Amen.

OFFRANDE

Tes graines tombent sur des sols différents,
dans l’espoir de nous voir un jour porter du fruit qui demeure.
Aujourd’hui, Seigneur, à ta suite nous redonnons
ce que tu nous as si généreusement donné.
Que notre offrande soit semence de vie.
Coordonnées don en ligne ou autre.
Père, accepte notre offrande joyeuse,
l'offrande de notre argent,
l'offrande de notre travail,
l'offrande du temps nécessaire à l'écoute et toute offrande que nous inspire ton amour.

Amen.

Pour faire un virement sur le compte de l’Église Protestante Unie Bresse-Bugey-Dombes: La Banque Postale (Lyon): FR27 2004 1010 0702 9935 0D03 8038
Il est aussi possible de faire un don en ligne sur le site de l’EPUdF Bresse Bugey Dombes, en cliquant ici.
Ou encore d'envoyer un chèque par courrier à EPUBBD, 11 rue Lalande, 01000 Bourg en Bresse.

INTERCESSION (d’après Antoine Nouïs) :

L'apôtre Paul nous l'a dit dans l'Ecriture :

Aujourd'hui, des frères et des sœurs en humanité ne sont pas Joyeux car ils connaissent la solitude, la peur, la faim, la souffrance et la maladie
Aujourd'hui, des frères et des sœurs en humanité ne sont pas en paix car ils vivent la haine, la violence, l'oppression, la rancune
Aujourd'hui, des frères et des sœurs en humanité ne vivent pas la grâce car ils sont prisonniers de leurs idoles, de l'orgueil et de la cupidité, des esprits mauvais, de leur égoïsme.
Nous te prions pour que notre monde vive ces paroles que tu nous as laissées.
Nous te remettons tous ceux que tu confies à notre prière, et particulièrement ceux qui ne trouvent pas la joie, ceux qui ne sont pas en paix, ceux qui ne vivent pas la grâce, parce que parfois l'épreuve est trop lourde, la ténèbre trop épaisse l'espérance trop lointaine .
Nous te remettons les chefs des peuples et les fonctionnaires pour qu' ils aient à cœur de promouvoir la justice et la paix.
Nous te remettons les chercheurs et les médecins pour que tu les soutiennes et les inspirer, qu' ils trouvent, qu'ils guérissent et qu' ils relèvent
Nous te remettons les familles et les communautés pour qu'elles soient des lieux de partage, d'amour et de réconciliation.
Nous te remettons nos Eglises, pour qu'elles proclament et vivent ta justice et ta libération.
Seigneur, nous voici devant toi les mains ouvertes, comme des mendiants, pour que tu nous donnes ta joie, ta grâce et ta paix.
Et si, d'une manière ou d'une autre, nous pouvons être des anges de tes commandements et les répandre autour de nous, montre-nous le chemin, ouvre nos yeux, éveille notre imagination.
Et comme Jésus l'a enseigné à ses disciples, nous te disons :
Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne, que ta volonté soit faite
sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour ;
pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous soumets pas à la tentation
mais délivre-nous du mal,
car c'est à toi qu'appartiennent le règne,
la puissance et la gloire,
aux siècles des siècles.
Amen.

ENVOI ET BENEDICTION

Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison va venir, le soir ou au milieu de la nuit, au chant du coq ou le matin
Recevons la bénédiction de la part de notre Seigneur.
Sur nos chemins escarpés et sur nos grands-routes, dans nos maisons et au cœur du monde,
parmi nos frères ou au milieu d'inconnus,
où que nous soyons, l'Éternel est là.
Où que nous soyons, Il nous accompagne, Il nous aime et garde nos pas.
Allons en paix.