Une union respectueuse de la diversité

L'union entre « Église évangélique luthérienne de France » et « Église réformée de France » pour devenir « Église protestante unie de France » (EPUdF) fait suite à un long cheminement qui tient compte des échecs du passé.

Cette union était déjà partiellement vécue, en particulier au travers de la forma­tion commune des pasteurs (depuis 1969) et de la possibilité d'exercer le ministère pastoral dans l'une ou l'autre Église.

Le processus d'union a été mise en œuvre à la demande de paroissiens « de base », en particulier de la minorité luthérienne, et de synodes dès 2001.

L'union se base sur une communion de foi effective en Jésus le Christ, le Seigneur. Elle s'appuie sur une déclaration d'union, une seule Église nationale, un seul synode national, un seul corps de ministres.

La nouvelle Église est proposée non comme un aboutissement, mais comme base commune de vie, et en vue d'un meilleur témoignage et service de l'Évangile dans notre pays.

L'Église protestante unie prend en compte le plus largement possible la diversité (théologique, ecclésiale, liturgique) existant dans les deux Eglises, avec la volonté de s'en enrichir et, sur cette diversité, de proposer à la société un témoignage commun.

L'organisation actuelle en régions est maintenue, sans bouleversement du fonc­tionnement qui leur est particulier.

L'EPUdF constitue une base ouverte à des développements futurs, et se veut ouverte à d'autres Églises de la Réforme.