Eglise protestante unie de France

Inspection luthérienne de Paris

 

Commencer la journée avec la parole biblique !

Si nous examinions notre conduite, Dieu ne nous jugerait pas. 

1 Corinthiens 11.31 

 

1 Corinthiens 11.17-34 

Puisque je suis en train de faire des remarques, je n’ai pas à vous féliciter. Vos réunions vous font plus de mal que de bien.

Tout d’abord, quand vous vous réunissez en assemblée, il y a des divisions parmi vous. On me l’a dit, et je crois que c’est vrai en partie.

D’ailleurs, il faut qu’il y ait des divisions parmi vous. Ainsi, on peut voir clairement ceux qui, parmi vous, sont vraiment fidèles.

Donc, quand vous vous réunissez tous ensemble, ce n’est pas le repas du Seigneur que vous prenez.

Non, chacun se dépêche de manger son repas à lui, et l’un a faim pendant que l’autre boit trop.

Est-ce que vous n’avez pas des maisons pour manger et pour boire ? Ou bien est-ce que vous vous moquez de l’Église de Dieu ? Est-ce que vous voulez faire honte à ceux qui n’ont rien ? Que vous dire ? Est-ce que je vais vous féliciter ? Non, sur ce point, je ne vous félicite pas !

Voici la tradition que moi, j’ai reçue du Seigneur et que je vous ai fait connaître : la nuit où le Seigneur Jésus a été livré, il a pris du pain.

Il a remercié Dieu, puis il a partagé le pain et il a dit : « Ceci est mon corps. Il est pour vous. Faites cela en souvenir de moi. »

Après le repas, le Seigneur a pris aussi la coupe de vin et il a dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance de Dieu, parce que mon sang est versé pour vous. Toutes les fois que vous en boirez, faites cela en souvenir de moi. »

En effet, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

C’est pourquoi celui qui mange le pain du Seigneur, ou qui boit sa coupe sans respect, celui-là est coupable envers le corps et le sang du Seigneur.

Alors, chacun doit bien réfléchir à sa façon de vivre. Ensuite, qu’il mange ce pain et boive cette coupe.

Car celui qui mange le pain et qui boit la coupe, sans reconnaître le corps du Seigneur, celui-là se condamne lui-même, en mangeant et en buvant.

C’est pourquoi parmi vous, il y a beaucoup de malades et de gens sans force, et plusieurs sont morts.

Si nous examinions notre conduite, Dieu ne nous jugerait pas.

Mais le Seigneur nous juge et nous corrige, pour que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.

Alors, mes frères et mes sœurs, quand vous vous réunissez pour manger, attendez-vous les uns les autres.

Si quelqu’un a faim, il doit manger chez lui. Ainsi, quand vous vous réunirez, Dieu ne vous jugera pas. Pour les autres questions, je les réglerai quand je viendrai.

Psaume 88 

Seigneur, je crie vers toi, car je vais bientôt mourir

Chant du groupe de Coré, pris dans le livre du chef de chorale. À chanter avec tristesse. De Héman, l’Ezrahite.

Seigneur Dieu, mon sauveur, le jour, je t’appelle, la nuit, je crie vers toi.

Que ma prière arrive jusqu’à toi, tends l’oreille à mon cri !

Ma vie est pleine de malheurs, et je vais bientôt mourir.

On me compte parmi ceux qui ont un pied dans la tombe, toute ma force est partie.

Ma place est au milieu des morts, je ressemble à ceux qui sont couchés dans la tombe. Tu ne te souviens plus d’eux et tu ne t’en occupes plus !

Tu m’as mis au fond du trou, dans la nuit noire de la mort.

Ta colère pèse sur moi, et tu m’écrases de toutes tes vagues.

À cause de toi, mes amis sont partis, je les dégoûte. Je suis enfermé et je ne peux pas sortir.

Mes yeux sont abîmés par la souffrance. Seigneur, chaque jour, je t’appelle, je lève les mains vers toi.

Est-ce que tu vas faire des actions étonnantes pour les morts ? Est-ce qu’ils vont se lever pour te dire merci ?

Qui parlera de ton amour dans la tombe ? Qui racontera ta fidélité dans le monde des morts ?

Est-ce qu’on connaît tes actions étonnantes dans la nuit sombre ? Est-ce qu’on sait que tu es fidèle dans le monde sans mémoire ?

Mais moi, je crie vers toi, Seigneur, le matin, ma prière est déjà devant toi.

Seigneur, tu ne veux plus de moi, pourquoi ? Tu me caches ton visage, oui, pourquoi ?

Depuis mon enfance, je suis malheureux et sans force, tu fais peser sur moi la peur, je suis paralysé.

Le feu de ta colère a passé sur moi, et je suis mort de peur.

Tous les jours, ta colère m’entoure comme l’eau, elle m’entoure de tous côtés.

Tu as éloigné de moi mes voisins et mes amis, la nuit seule est mon amie.

 

© FPF 2007 et SBF 

www.la-bible.net

La Bible : Parole de Vie