Aymar NKANGOU

« Oh ! quel plaisir, quel bonheur de se retrouver entre frères ! » (Ps 133,1).

 

Frères et sœurs de Moncoutant,

« Oh ! quel plaisir, quel bonheur de se retrouver entre frères ! » (Ps 133,1).

C’est par ces mots du psalmiste que je voudrais commencer cette brève présentation afin de vous dire qui je suis, d’où je viens.

Avant cela, je me réjouis de venir dans la paroisse de Moncoutant à l’occasion de cette suffragance d’été. Merci pour votre accueil et cette opportunité que vous me donnez d’apprendre. Je me réjouis également d’apprendre à vous connaître et servir l’Eglise avec vous.

Je m’appelle Anicet Aymar NKANGOU LOULENDO en formulation courte Aymar NKANGOU, je suis étudiant à l’Institut Protestant de Théologie de Montpellier, j’entre en Mater 1 l’année prochaine et je suis de nationalité congolaise de Brazzaville. J’ai commencé mes études de théologie par correspondance à la Faculté Libre de Théologie Évangélique de Vaux-sur-Seine lorsque j’étais encore à Casablanca au Maroc. Puis chemin faisant, il m’avait paru important de donner un élan particulier à cette formation. Ce qui m’avait conduit à m’inscrire à l’Institut Protestant de Théologie de Montpellier depuis trois ans.

Notre présence en tant que suffragant est généralement considérée comme un service considérable pour la vie de l’église locale qui nous accueille pendant cette période et aussi un encouragement pour les membres de l’église, j’ajouterai, pour utiliser le vocabulaire moncoutantais, cette suffragance est pour moi une occasion pour "moncou-d’apprentissage" du service de Dieu et de son Eglise, dans les activités de la paroisse ainsi que dans les diverses rencontres avec les frères et sœurs. C’est une occasion privilégiée pour vivre de bons et beaux échanges riches de la joie, dans l’idée de partager une parole qui nous fait vivre, de partager l’espérance qui nous fonde, de vivre ce temps d’Eglise ensemble dans le dialogue et la confiance.

En effet pour moi, votre présence constitue une source incomparable de richesse. La communauté que Dieu nous donne est une grâce.

Et c’est Jésus-Christ seul qui rend possible notre communauté. Sans lui, nous ne pourrons ni connaître Dieu, ni l’invoquer, ni aller à lui. Mais aussi sans lui, il nous serait tout aussi impossible de reconnaître les hommes comme nos frères et d’aller à eux.

Aymar NKANGOU

 

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Publié le 15 juillet 2016

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