Eglise protestante unie de France

Poissy et environs

 

Commencer la journée avec la parole biblique !

Dès maintenant, j'ai un témoin dans le ciel, oui, là-haut, j'ai quelqu'un qui témoigne pour moi. 

Job 16.19 

 

Job 16.1-22 

Alors Job a répondu :

« J’ai entendu beaucoup de choses du même genre. Comme consolateurs, vous ne valez rien,

vous qui me dites : “Tes paroles ne veulent rien dire, est-ce qu’elles vont bientôt s’arrêter ?” Ou encore : “Qu’est-ce qui te fait souffrir pour que tu répondes de cette façon ?”

« Si vous étiez à ma place, moi aussi, je pourrais parler comme vous. Je ferais contre vous de beaux discours, je secouerais la tête en me moquant de vous.

Je vous encouragerais par mes paroles et je parlerais sans arrêt pour calmer votre douleur.

« Mais quand je parle, ma souffrance ne s’arrête pas, si je me tais, elle ne disparaît pas.

Et maintenant, Dieu m’a épuisé, il a détruit tous ceux qui m’entouraient.

Il m’a couvert de rides et m’a rendu très maigre. Cela m’accuse et me rend responsable de ce qui arrive.

Dans sa colère, Dieu me déchire, il me poursuit en montrant ses dents menaçantes. Il est mon ennemi, ses yeux me percent comme des flèches.

« Les gens ouvrent la bouche pour me blesser, ils me frappent au visage pour m’insulter, ils se mettent ensemble contre moi.

Oui, Dieu m’a livré à des jeunes qui ne valent rien, il m’a jeté dans les mains des gens mauvais.

« Je menais une vie tranquille, mais Dieu m’a brisé. Il m’a pris par le cou pour me détruire. Il a lancé ses flèches contre moi,

elles volent de tous côtés. Il perce mes reins sans pitié, il fait couler par terre le contenu de mon foie.

Il tombe sur moi comme un combattant, il me frappe et me couvre de blessures.

« Je porte sans cesse un habit de deuil, j’enfonce mon front dans la poussière.

À force de pleurer, j’ai les yeux rouges, et mon regard s’éteint.

Pourtant, je n’ai jamais été violent, j’ai toujours prié avec un cœur pur.

« Terre, mon sang est répandu, ne le recouvre pas, et qu’on entende toujours mon cri !

Dès maintenant, j’ai un témoin dans le ciel, oui, là-haut, j’ai quelqu’un qui témoigne pour moi.

« Mes amis se moquent de moi, mais mon regard plein de larmes monte vers Dieu.

Que mon témoin soit un arbitre entre Dieu et moi, comme un homme prend la défense d’un autre homme !

Oui, il me reste peu de temps à vivre, et je pars sur un chemin d’où je ne reviendrai plus. »

Psaume 59 

Mon Dieu, délivre-moi de mes ennemis !

Poème de David, pris dans le livre du chef de chorale. Sur l’air de : « Ne détruis pas... » Saül a envoyé des gens surveiller la maison de David pour le tuer. David dit alors :

Mon Dieu, délivre-moi de mes ennemis, protège-moi contre ceux qui m’attaquent !

Délivre-moi de ceux qui font du mal, sauve-moi de ces assassins !

Voici qu’ils m’attendent en cachette, des gens puissants se réunissent contre moi. Pourtant, Seigneur, je n’ai pas fait de mal, je n’ai commis aucune faute.

Je ne suis pas coupable, mais ils arrivent en courant et se préparent à m’attaquer. Réveille-toi, viens à ma rencontre et regarde !

Toi, Seigneur, Dieu de l’univers, Dieu d’Israël, réveille-toi pour punir tous ces peuples ! Sois sans pitié pour tous ces traîtres !

Le soir, ils reviennent, ils aboient comme des chiens, ils font le tour de la ville.

Ils ont la bouche pleine de méchanceté, leurs paroles blessent comme des lances, et ils disent : « Qui nous entend ? »

Mais toi, Seigneur, tu ris de ces gens-là, tu te moques de tous ces peuples.

Tu es ma force, je regarde vers toi. Oui, Dieu me protège avec puissance.

Mon Dieu plein d’amour vient à ma rencontre. Il me fait regarder en face ceux qui me surveillent en cachette.

Ne les tue pas, sinon mon peuple va oublier. Secoue-les avec force et fais-les tomber, Seigneur, notre bouclier !

Dès qu’ils ouvrent la bouche, ils font le mal. Que leur orgueil les fasse tomber, eux qui passent leur temps à maudire et à mentir !

Dans ta colère, fais-les mourir, fais-les mourir pour qu’ils n’existent plus ! Alors jusqu’au bout du monde, tous sauront que Dieu gouverne Israël.

Le soir, ils reviennent, ils aboient comme des chiens, ils font le tour de la ville.

Ils vont de tous les côtés pour manger. S’ils ne trouvent rien, ils grognent.

Moi, je chanterai ta force, le matin, je crierai de joie pour ton amour. Oui, tu es mon puissant protecteur, un abri sûr au moment du malheur.

Toi, ma force, je vais chanter pour toi. Oui, tu me protèges avec puissance, ô Dieu, toi, mon Dieu plein d’amour.

 

© FPF 2007 et SBF 

www.la-bible.net

La Bible : Parole de Vie