Partage en région. Mai 2017

Comme à chacune de ses séances, le conseil régional a débuté par un temps d’intercession pour placer ses travaux devant le Seigneur, lui remettre les personnes de notre région dont les nouvelles nous parviennent des diverses églises et qui sont dans la peine, le deuil ou la souffrance. Et particulièrement la famille du Pasteur Jean-Pierre Weben décédé  fin avril (Lyons-sur-Mer).

La méditation a porté sur un texte de Luc (24 : 27-35) pour nous arrêter sur quatre petits « flash » riches de sens ; nous suivons le premier jour de la vie du ressuscité. Lors de la création, dans la Genèse, il y eut un soir et un matin et Dieu dit que cela est bon. A Pâques il y a un matin, puis un soir et c’est le matin qui donne sens, "Il n'est pas ici !"

Contrairement aux circonstances de la naissance Jésus - rappelez-vous, il n’y avait pas de place à l’auberge, cette fois, au soir de la résurrection, le Christ et ses compagnons de route feront halte : il y a de la place. Le ministère de Jésus ne nous dit-il pas qu’il y a une place pour lui dans nos vies ?

Au matin de Pâques, deux femmes marchent avec leur peine, leur inquiétude, leur désespoir ; et le soir, ce sont deux hommes qui cheminent avec cette même peine, leur incompréhension et leurs  interrogations, car ils n’ont pas su interpréter cette mort sur la croix. Dans les deux cas, le ressuscité fait irruption et n’est pas reconnu. Il faudra qu’il parle « la paix soit avec vous » et qu’il rompe le pain pour que son identité soit manifeste : la PAROLE et le SIGNE (ou sacrement) sont au cœur de la foi.

Et ces deux disciples qui reconnaissent Jésus à la fraction du pain, n’étaient pas présents trois jours plus tôt puisqu'ils retourneront  vers les 11. Ainsi, sans catéchèse possible, l’œuvre de l’Esprit Saint permet de voir par-delà le signifiant ce qui est signifié. Le tombeau vide conduit à l’auberge habitée. De la marche lente, le chemin est interrompu par une rencontre qui apporte une nouveauté et de là, un retour pour témoigner.

Ainsi pour que le message de Pâques irrationnel, indémontrable etc. atteigne le monde, faut-il que les cœurs soient apaisés, qu’ils sortent de l’effroi pour être saisis différemment. L’Eglise a-t-elle à cœur de proposer, proclamer, diffuser cette Paix ? Christ va de lieu en lieu pour apporter préalable à toute compréhension du mystère. Il nous invite à en témoigner à notre tour...

Au menu de ce conseil :

projet d’emploi du temps, équipes, stand(s) de librairie..

 

Au 31 mars 2017, les AC avaient versé près de 22000 euros de moins qu’à la même période 2016, pour des contributions attendues elles-mêmes inférieures de 19995 euros. 18 AC n’avaient encore réalisé aucun versement au terme de ces quatre mois, ce qui là encore est une situation moins favorable qu’en 2016 (seulement 11 AC sans aucun versement). La situation semble s’être redressée en avril ce dont nous sommes reconnaissants. Pascale Sühr poursuit la communication auprès des présidents, trésoriers et pasteurs par courriel après chaque séance.

Pascale rappelle également la rencontre des trésoriers à laquelle les président(e)s sont également invités le SAMEDI 17 JUIN DE 10H A 16H30 A ROUEN. Seules deux inscriptions sont parvenues alors qu’il convient d’organiser l’intendance (notamment pour le repas offert sur place). Dépêchez-vous… !

Pour gagner en efficacité, le consistoire de Haute-Normandie a choisi de modifier son organisation et de le calquer sur le modèle présenté dans la constitution de l’EPUdF. Désormais l’assemblée du Consistoire se réunit une fois par an. Le nombre de ses membres délégués par chaque église est identique à celui des délégations au synode régional. Cette assemblée a élu un conseil de consistoire dans lequel tous les secteurs sont représentés ; deux pasteurs y ont place. Ce conseil se réunira 6 fois par an au minimum. Le conseil a lui-même élu son bureau. Les échanges peuvent se faire par messagerie et n’imposent donc pas systématiquement des déplacements. Le conseil reste en lien avec l’assemblée. N’ayant pas à conduire tous les projets, il discerne les membres de l’assemblée les mieux à même de porter telle ou telle initiative.

Les trois autres consistoires ont pour l’instant conservé leur organisation traditionnelle mais ne développent pas forcément les mêmes actions ni dynamiques :

La Basse-Normandie se caractérise par une forte mutualisation logistique depuis 1972 : pour les dessertes, les frais pastoraux (logement et parc auto notamment) et l’édition d’un journal commun.

En Flandres Artois Littoral, l’assemblée constituée de deux délégués par AC se réunit trois fois par an. Pour chaque AC, la contribution représente 2% de sa contribution au budget régional.

En Picardie Hainaut Ardennes Marne (PHAM), deux à trois rencontres sont organisées chaque année qui rassemblent deux délégués par paroisse plus les pasteurs ; ce consistoire organise notamment une journée ouverte à tous chaque année et une formation proposée deux fois par an.

Le conseil régional voudrait encourager les consistoires à mutualiser en leur sein, le service offert par les réviseurs aux comptes.