Eglise protestante unie de France

Région Provence-Alpes-Corse-Côte-d'Azur

 

Commencer la journée avec la parole biblique !

Le Seigneur en a assez de voir vos actions mauvaises! 

Jonas 1.2 

 

Jonas 1.1-16 

Un jour, le Seigneur adresse cet ordre à Jonas, le fils d’Amittaï :

« Debout, va à Ninive, la grande ville. Tu menaceras ses habitants en disant : “Le Seigneur en a assez de voir vos actions mauvaises.” »

Jonas se met en route, mais pour fuir à Tarsis, loin du Seigneur. Il arrive à Jaffa. Là, il trouve un bateau qui part pour Tarsis. Il paie son voyage. Puis il monte dans le bateau, pour aller avec les marins à Tarsis, loin du Seigneur.

Mais le Seigneur lance sur la mer un vent violent, et la tempête est si forte que le bateau risque de se casser.

Les marins ont peur, chacun crie vers son dieu. Ils jettent à la mer tous les objets qui sont dans le bateau pour le rendre plus léger. Pendant ce temps, Jonas est descendu au fond du bateau, il s’est couché et dort profondément.

Le capitaine du bateau s’approche de lui et lui dit : « Quoi ? Tu dors ! Lève-toi, crie vers ton dieu ! Il pensera peut-être à nous, et nous ne mourrons pas. »

Puis, les marins se disent entre eux : « Pour connaître le responsable du malheur qui nous arrive, tirons au sort. » Ils tirent au sort, et le sort tombe sur Jonas.

Alors les marins lui disent : « Notre malheur vient de toi. Dis-nous : qu’est-ce que tu fais ici ? D’où viens-tu ? De quel pays et de quel peuple es-tu ? »

Jonas répond : « Je suis hébreu, et c’est le Seigneur que j’adore, le Dieu qui est au ciel, celui qui a fait la mer et la terre. »

Puis il leur raconte son histoire. Les marins ont très peur. Ils disent à Jonas : « Qu’est-ce que tu as fait là ! » En effet, maintenant, ils savent que Jonas fuit loin du Seigneur. Ils lui demandent :

« Qu’est-ce que nous allons faire de toi pour que la mer se calme autour de nous ? » En effet, les vagues montent de plus en plus.

Jonas répond aux marins : « Prenez-moi et jetez-moi à la mer. Ainsi la mer deviendra calme autour de vous. Oui, je le sais, cette violente tempête vous attaque à cause de moi. »

Les marins rament pour rejoindre la côte, mais ils n’y arrivent pas. Les vagues montent de plus en plus contre eux.

Ils prient le Seigneur et disent : « Ah ! Seigneur, ne nous fais pas mourir à cause de cet homme ! Ne nous rends pas non plus responsables de la mort d’un innocent. En effet, c’est toi, Seigneur, qui as fait ce que tu as voulu. »

Puis, ils prennent Jonas et ils le jettent à la mer. Alors la colère de la mer se calme.

Ensuite, les hommes sont remplis d’un grand respect envers le Seigneur. Ils lui offrent un sacrifice et ils lui font des promesses avec serment.

Psaume 81 

Le peuple n’a pas écouté la voix de son Dieu

Chant d’Assaf, pris dans le livre du chef de chorale. Avec la harpe de Gath.

Chantez joyeusement pour Dieu notre défenseur, criez de joie pour le Dieu de Jacob !

Jouez des instruments, frappez le tambourin, jouez de la douce cithare et de la harpe !

Sonnez du cor à la nouvelle lune, puis à la pleine lune pour notre fête.

Car c’est une loi pour le peuple d’Israël, une décision du Dieu de Jacob.

C’est une règle qu’il a imposée à la famille de Joseph, quand il est parti en guerre contre l’Égypte. J’entends une voix que je ne connais pas. Elle me dit :

« J’ai enlevé la charge de ton dos, je t’ai libéré des durs travaux.

Dans le malheur, tu as crié, je t’ai sauvé. Je t’ai répondu, caché dans l’orage. Je t’ai fait passer une épreuve à la source de Mériba.

Écoute, mon peuple, j’ai quelque chose à te dire. Israël, écoute-moi donc !

Tu n’auras pas chez toi d’autre dieu, n’adore pas un dieu étranger.

C’est moi, le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir d’Égypte. Ouvre ta bouche toute grande, et je te nourrirai. »

Mais mon peuple n’a pas écouté ma voix, Israël n’a pas voulu de moi.

Alors je les ai abandonnés à leurs propres intentions. Ils peuvent bien faire ce qu’ils ont décidé !

Ah, si mon peuple m’écoutait, si Israël marchait sur mon chemin,

je renverserais très vite leurs ennemis, je frapperais ceux qui les écrasent !

Alors ceux qui détestent le Seigneur lui feraient des compliments, et Israël serait tranquille pour toujours.

Le Seigneur nourrirait son peuple d’un blé excellent et lui donnerait à manger du miel sauvage.

 

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