Cantiques traditionnels africains

temple de Castillon

samedi 12 octobre à 17h

La chorale de l'église protestante de Bangui en Centrafrique chante des cantiques traditionnels africains au temple de Castillon (avenue Gambetta, 33350 Castillon-la-Bataille) le samedi 12 octobre à 17h.

Libre participation

 

Accueillir…

Nous recevons dans quelques jours des hommes et femmes venus du cœur de l’Afrique. Ils vivent à Bangui, la capitale de la Centrafrique.
Les enfants courent partout, les vendeurs ambulants se faufilent entre les voitures. Les femmes portent bébés sur le dos, paniers sur la tête, les hommes marchent, font le taxi scooter, déchargent et chargent des camionnettes brinquebalantes… Les rues sont défoncées. Les boutiques, tôles ondulées et radio allumée, proposent fruits multicolores et embrayages, vêtements chinois et tissus de toutes les couleurs, poissons de rivière, viandes sur des tissus à même le sol… tout se marchande, s’échange et se répare.
En Centrafrique, les feuilles ne tombent pas en novembre, ni les arbres ne s’épanouissent en mai... Il n’y a ni automne, ni printemps, dans ce pays équatorial, mais une saison sèche, une saison des pluies… des forêts immenses, des zones désertiques, toujours la chaleur, aussi intense que la pluie d’orages. Le fleuve Oubangui baigne les rives de la capitale, il s’écoule majestueusement entre le Congo et la Centrafrique.
Nous recevons la chorale de l’Église protestante de Bangui, hommes et femmes qui dimanche après dimanche chantent, dansent et vivent le culte. Ambiance joyeuse, musicale… l’Église est un lieu de vie, un lieu normal de la vie de chacun.
Nos frères et sœurs centrafricains ont vécu une période de violence terrible en 2013-14, la ville a été mise à sac, des milliers de personnes ont dû fuir leur maison, la police et l’armée étaient inexistantes face à des bandes de pillards. Il faut dire que la Centrafrique est riche, quand son peuple est pauvre.
Accueillons-les. Nous leur montrerons notre pays et notre Église, ils nous parleront de leur pays et de leur Église.
Nous cherchons encore deux ou trois familles pour loger et nourrir nos frères et sœurs de Bangui.

pasteur Bertrand Vergniol

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Publié le 27 septembre 2019