Un pasteur dans Libé

C’est assez rare pour être signalé. Un portrait de pasteur dans "Libé".

En attendant que les pages du Figaro consacre une page à un ministre de l’EPUdF, voici celle de « Libé ».

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« Il n’y est jamais allé. Et il n’ira jamais. Le rassemblement du Désert, qui se tient chaque année le premier dimanche de septembre dans les Cévennes, pour commémorer les persécutions antiprotestantes, n’est pas sa tasse de thé. «C’est trop identitaire», dit Stéphane Lavignotte. S’y retrouvent pourtant rituellement plusieurs milliers de protestants.

Se baigner (sans risque) dans la Seine, voilà sa nouvelle bataille. Comme une sorte de rêve d’enfant. Du côté de l’Ile Saint-Denis, avec une poignée de téméraires, il a déjà plongé. Sans dégâts. Cet été, la température de l’eau dépassait même les 20 degrés. «Mais du point de vue de l’hygiène, il ne faut pas qu’elle soit trop chaude» dit-il.

Des batailles, Stéphane Lavignotte, écolo-pasteur et théologien, converti au protestantisme de ses aïeux il y a une quinzaine d’années, en a mené. Comme celle de réinstaller le vélo à Paris… L’activiste en a aussi gagné. La plus éclatante date du mois de mai. Lorsque l’Eglise protestante unie de France (Epuf), héritière de Jean Calvin et de Martin Luther, la plus importante établie dans l’Hexagone, celle des camisards des Cévennes et des assiégés de La Rochelle, a accordé le droit à ses pasteurs de bénir les couples homos, deux ans après le vote de la loi sur le mariage pour tous. A l’échelle de la France, c’était une petite révolution. A celle du reste du monde, beaucoup moins. D’autres protestantismes, comme en Allemagne, ont été plus prompts.  (…)

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