Eglise protestante unie de France

Vannes Morbihan Est

 

Commencer la journée avec la parole biblique !

Jésus répond : Il y a douze heures dans une journée. Si on marche pendant le jour, on ne tombe pas, parce qu'on voit clair. 

Jean 11.9 

 

Jean 11.1-16 

Il y a un homme malade appelé Lazare. Il habite à Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe.

Marie est la femme qui a versé du parfum sur les pieds du Seigneur et qui les a essuyés avec ses cheveux. C’est le frère de Marie, Lazare, qui est malade.

Les deux sœurs envoient quelqu’un dire à Jésus : « Seigneur, ton ami est malade. »

Quand Jésus entend cela, il dit : « La maladie de Lazare ne va pas le faire mourir, mais elle va servir à montrer la gloire de Dieu. Ainsi elle donnera de la gloire au Fils de Dieu. »

Jésus aime Marthe et sa sœur, et Lazare.

Il apprend que Lazare est malade, et pourtant, pendant deux jours, Jésus reste là où il est.

Ensuite il dit à ses disciples : « Retournons en Judée. »

Ses disciples lui disent : « Maître, l’autre jour, des Juifs cherchaient à te tuer en te jetant des pierres, et tu veux retourner là-bas ? »

Jésus leur répond : « Il y a douze heures dans une journée. Si on marche pendant le jour, on ne tombe pas, parce qu’on voit clair.

Mais si on marche pendant la nuit, on tombe, parce qu’on ne voit pas clair. »

Ensuite Jésus ajoute : « Notre ami Lazare s’est endormi, mais je vais aller le réveiller. »

Les disciples lui disent : « Seigneur, s’il s’est endormi, il guérira. »

Jésus a voulu dire : « Lazare est mort », mais les disciples croient qu’il parle du sommeil normal.

Alors Jésus leur dit clairement : « Lazare est mort.

Je n’étais pas là-bas et je m’en réjouis, à cause de vous. De cette façon, vous pourrez croire en moi. Mais allons auprès de Lazare. »

Alors Thomas, appelé aussi le Jumeau, dit aux autres disciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec Jésus ! »

Jésus est la vie

Psaume 35 

Seigneur, accuse ceux qui m’accusent !

De David. Seigneur, accuse ceux qui m’accusent, attaque ceux qui m’attaquent.

Prends tes boucliers, le petit et le grand, lève-toi et viens à mon aide !

Avec la lance et la hache de guerre, frappe ceux qui me poursuivent. Dis à mon cœur : « C’est moi qui te sauve ! »

Ceux qui veulent me tuer, qu’ils soient couverts de honte, qu’ils perdent leur honneur ! Ceux qui ont l’intention de me faire du mal, qu’ils reculent pleins de honte !

Que l’ange du Seigneur les chasse, et qu’ils soient comme la paille emportée par le vent !

Que l’ange du Seigneur les poursuive, et qu’ils glissent sur leur chemin sombre !

Sans raison, ils m’ont tendu un piège au-dessus d’un trou, sans raison, ils l’ont creusé pour moi.

Qu’un immense malheur tombe sur eux tout à coup ! Que le piège caché qu’ils ont tendu les attrape, qu’ils soient détruits par ce malheur immense !

Alors je danserai de joie grâce au Seigneur, je me réjouirai parce qu’il m’a sauvé.

De tout mon cœur, je dirai : « Seigneur, qui est comme toi ? Tu délivres le malheureux de ceux qui sont plus forts que lui. Le malheureux et le pauvre, tu les délivres de ceux qui les pillent. »

De faux témoins se présentent : ils m’interrogent sur des choses que j’ignore.

Ils me rendent le mal pour le bien, tout le monde m’abandonne.

Quand ils étaient malades, moi, je mettais un habit de deuil. Je m’abaissais en jeûnant et je priais sans cesse.

J’agissais comme pour un ami, pour un frère, j’étais sombre et en deuil, comme si j’avais perdu ma mère.

Mais eux se mettent à rire quand je perds l’équilibre, et ils se rassemblent contre moi. Des étrangers, des gens que je ne connais pas, crient sans cesse contre moi.

Sans cesse, ces menteurs se moquent de moi et me montrent leurs dents menaçantes.

Seigneur, tu vas regarder cela pendant combien de temps ? Délivre-moi de ces gens mauvais, arrache-moi aux griffes de ces lions !

Je te dirai merci dans la grande assemblée, au milieu d’une grande foule, je chanterai ta louange.

Ceux qui m’en veulent injustement, qu’ils ne se moquent pas de moi ! Ceux qui me détestent sans raison, qu’ils arrêtent de se faire des clins d’œil !

Non, ils ne parlent pas de paix, mais ils inventent des mensonges contre les gens tranquilles du pays.

Contre moi, ils se mettent à crier avec force : « Ha ! ha ! Nous l’avons vu de nos yeux ! »

Seigneur, toi, tu as vu, ne garde pas le silence, ne reste pas loin de moi !

Mon Dieu, mon Seigneur, réveille-toi ! Lève-toi pour me faire justice, pour prendre ma défense !

Seigneur, mon Dieu, toi qui es juste, fais-moi justice ! Que ces gens-là ne soient pas fous de joie à cause de moi !

Il ne faut pas qu’ils disent : « Enfin, voilà ce que nous voulions ! Nous l’avons avalé ! »

Ceux qui se réjouissent de mon malheur, qu’ils soient tous pleins de honte et perdent leur honneur ! Ceux qui se croyaient plus forts que moi, qu’ils soient couverts de honte et d’insultes !

Mais ceux qui voulaient pour moi la justice, qu’ils poussent des cris de joie ! Qu’ils disent toujours : « Le Seigneur est grand, il veut le bonheur de son serviteur. »

Et moi, je redirai que tu es fidèle. Tous les jours, je chanterai ta louange.

 

© FPF 2007 et SBF 

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